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  1. Hier
  2. Tor

    Tor est avant toute autre chose un fureteur particulièrement efficace pour surfer de façon QUASI anonyme mais à lui seul ça ne suffit pas à 100%, il aura besoin de quelques autres outils et connaissances si on désire vraiment surfer anonymement. Tout dépend de là où on désire aller et du pourquoi de ce besoin total de ne laisser aucune trace ...
  3. Bonjour à tous, je suis de Belgique. j'aime tout ce qui touche à l'informatique depuis le Commodore 64 (C=64). Merci de m'accepter dans votre communauté !
  4. fontionne aussi sous safari.. manque juste firefox
  5. Bonjour, hier j'ai fait une tentative de refaire le forum, mais cela n'as pas fonctionner, pire encore le backup que j'avais etais pas bon, heureusement que l'hebergeur en avais une et il l'as remis. Je dois corriger les bugs.. Les bug consiste dans les copie coller d'images ou de lien sous firefox. Je cherche d'autre solution plus sur.
  6. La dernière semaine
  7. Pourquoi les musulmanes portent-elles de plus en plus le voile ? Par Paméla Rougerie | Le 09 juillet 2015 port du voile cristallise bien des tensions en France. D'autant qu'il s'est réellement répandu chez les jeunes musulmanes. S'il est difficile de chiffrer le phénomène, les spécialistes s'accordent sur sa montée en puissance ces vingt dernières années. Tandis que les générations précédentes ont lutté pour pouvoir le retirer, certaines filles d'aujourd'hui, qu'elles soient enfants d'immigrées ou converties à l'islam, prônent un retour au religieux et à l'affirmation publique de leur foi. Le port du voile, qui concernait des cas isolés il y a vingt ans, revêt désormais une dimension politique, idéologique et culturelle. « Au milieu des années 2000, on a vu se répandre le port du simple foulard et du voile intégral en France », affirme Raphaël Liogier, auteur du Mythe de l’islamisation (1). "Le religieux, une manière de se distinguer" Le port du voile « s’est développé d’une manière très différente de celle que l'on a pu observer dans le monde traditionnel musulman : on assiste à une revendication des jeunes filles pour ce qu’elles sont, d’une façon moderne. On a un retour vers la foi, une sorte de revival. Elles cherchent à retrouver leurs racines ; elles ont le sentiment que leurs parents ont délaissé leur religion et se sont soumis à la culture du pays d'accueil. » Le port du voile, que le sociologue compare à certains mouvements de jeunesse comme « le punk des années 1990 », se justifie presque de manière philosophique : « Le religieux, c’est une manière de se distinguer par la performance, de faire des choses difficiles justement parce qu’elles sont difficiles. » Cette rigueur que les jeunes filles s'imposent, au prix parfois d'un rejet, leur paraît gratifiante. Sabrina, 31 ans Dans l’ouvrage de Faïza Zerouala Des voix derrière le voile (2), Sabrina, 31 ans, explique le choix qu'elle a fait il y a trois ans : « Il n’y aucune ambiguïté à propos du voile dans le Coran. C’est une obligation divine. Il nous est prescrit de préserver notre pudeur. Chez la femme, cela passe par le fait de se couvrir la tête et de ne dévoiler que son visage et ses mains. » Elle ajoute, comme pour contrer les accusations de machisme : « On l’oublie, mais l’homme aussi a des obligations en ce sens. Il doit cacher son torse et porter des vêtements décents. » Cette rhétorique religieuse, que les filles voilées avancent constamment, fait pourtant l'objet de débats, même chez les penseurs musulmans. Pour l'imam de Bordeaux, Tareq Oubrou, « il y a un conflit sur la perception de ce vêtement. Le concept de voile islamique me gêne. Il n’y a pas d’habit islamique, ni pour les hommes ni pour les femmes. Certains musulmans exagèrent cette pratique et la juge essentielle, alors qu’il n’y a pas de fondement univoque dans les textes. » L'imam voit dans le port du voile une sorte de « mode ». « C’est une pratique devenue tendance. Le voile est devenu un objet cosmétique, esthétique. On le met de manière à attirer, pour séduire. On le détourne de son sens premier : celui de traduire une pudeur. » Un fossé intergénérationnel Inquiètes, des féministes québécoises ont décidé de faire du 10 juillet une « journée sans voile » pour envoyer un signal et porter la lutte sur la place publique. Cette année, le collectif Femmes sans voile d'Aubervilliers, qui considère le voile comme la « marque d’une inégalité sexiste et imposée par le patriarcat », a rejoint le mouvement. Nadia Ben Missi, membre de l’association, rappelle « qu’il n’est ni une exigence ni une obligation religieuse. Elles disent qu'elles l'ont choisi, qu'elles sont libres. Elles le justifient par l’islam et la culture qui y est associée, sans réaliser que c'est en fait une interprétation radicale de l’islam. Ce n'est pas la seule façon d'être musulmane. Or ces femmes vont jusqu’à considérer les autres comme des mécréantes. » Tareq Oubrou, imam de Bordeaux Nadia Ben Missi a commencé par observer et a vu le phénomène s'étendre. Elle& dénonce « un travail de prosélytisme important. J’enseigne dans un collège et mes élèves se voilent. Difficile de savoir si cela relève de leur initiative. Elles disent que c’est sacré ». Un dialogue de sourds s'est installé. Car une incompréhension profonde sépare les femmes sans voile des jeunes femmes nouvellement voilées, selon Raphaël Liogier. « Ces musulmanes qui ont le sentiment de s’être libérées du voile ne comprennent pas l'autre mouvement, celui qui reviendrait vers quelque chose d'imposé aux yeux des premiers. C’est une génération de musulmans traumatisée par l’imposition du port du foulard dans leur culture » qui a soudain décidé de s'associer à une lutte jusqu'à présent conduite, au nom de la laïcité, par les institutions.
  8. une des fonctions ajouter en version 2.2
  9. copie coller fonctionne aussi sous chrome
  10. J'ai vu aussi que dans mon Linux, il y a Open VPN dans la liste des logiciels à downloader. Je vais l'essayer quand j'aurai un peu de temps pour voir. Je t'en redonne des nouvelles aussi.
  11. c'est un avertissement ?
  12. Richard Martineau Jeudi, 22 juin 2017 05:00 MISE à JOUR Jeudi, 22 juin 2017 05:00 Je suis peut-être con comme la pluie, mais je suis tout mêlé. D’un côté, on nous dit que la modération a bien meilleur goût et qu’il faut tempérer notre consommation d’alcool... et de l’autre, on donne 10,6 millions de dollars de bonis aux cadres de la SAQ parce que les ventes annuelles de la société d’État sont en hausse! Faut-il boire moins ou plus? PARLER DES DEUX CÔTÉS DE LA BOUCHE D’un côté, on dit aux jeunes que fumer n’est pas bon pour leur santé et que le tabagisme est l’un des plus grands fléaux de notre époque... et de l’autre, on est tout content de légaliser le pot parce que ça va faire entrer des sous dans les coffres de l’État! On voudrait même en vendre dans les dépanneurs Fumer, c’est bon ou pas? D’un côté, on dit aux jeunes que le suicide n’est pas une solution et qu’il faut s’accrocher à la vie... et de l’autre, on milite pour le suicide assisté! On lutte contre le suicide ou pas? D’un côté, les magazines féminins font la promotion de la diversité corporelle et de la journée sans maquillage... et de l’autre, ils utilisent des mannequins magnifiques pour nous vendre du rouge à lèvres et du fard à paupières! On est contre le culte de l’apparence ou pas? D’un côté, on lutte contre la prostitution, on ferme les agences d’escortes et on déclare la chasse aux clients... et de l’autre, des sites de rencontre internet mettent en contact de jolies jeunes filles qui veulent se faire entretenir et des hommes riches aux cheveux gris! On a le droit de payer pour du sexe ou pas? D’un côté, on nous dit d’être prudents sur les routes et de nous concentrer sur notre conduite... et de l’autre, les autos ressemblent de plus en plus à des centres de divertissement sur roues, avec GPS, ordinateurs, radios, iPhone, télés, restaurants avec service à l’auto, etc. On promeut la sécurité routière ou pas? DOUCHEBAGS ET PÉTASSES D’un côté, on fait le tour des écoles pour dire aux jeunes de ne pas prendre de drogue... et de l’autre, on ouvre un centre d’injection supervisée à côté d’une école. On lutte contre la drogue ou pas? D’un côté, on multiplie les campagnes contre l’intimidation et le harcèlement... et de l’autre, on nomme Mike Ward humoriste de l’année. On dénonce l’intimidation ou pas? D’un côté, on dénonce l’appropriation culturelle... et de l’autre, on vote pour un premier ministre qui ne rate jamais une occasion de porter des coiffes amérindiennes, des turbans sikhs ou des kilts écossais. On respecte les traditions folkloriques des minorités ethniques ou pas? D’un côté, on lutte contre le décrochage scolaire... et de l’autre, on transforme des douchebags et des pétasses illettrés et ignares en stars instantanées. On encourage les jeunes à rester à l’école ou pas? PRÉSUMÉ COUPABLE D’un côté, on affirme que la présomption d’innocence est à la base de notre système de justice... et de l’autre, un député peut être éjecté du caucus même si le système prouve qu’il n’a commis aucun acte criminel. Suis-je tout seul à être mêlé?
  13. Bonjour , La question est surtout pour Jack , Je ne sais pas si c'est moi qui regarde mal les options, mais je ne vois pas d'option pour un flux RSS ou encore quelques choses de semblables. Je trouve qu'il serait pratique (surtout dans les demandes) de s'abonner et d'être averti sans être sur le forum . Est-ce une possibilité d'intégrer une telle option dans le forum . Merci à l'avance !
  14. Oh! Dear ! I am short of words, congradulation to you even if I looked all too; many lol to you then Oh!
  15. C'est vrai. La majorité sont de très bonnes personnes. Mais les terroristes islamiques sont en minorité mais on parle plus d'eux parce qu'ils font plus de dégâts. Et ce sont les plus religieux, sans doute, n'hésitant pas à se sacrifier pour leur Allah.
  16. Déjà bien connu du fait de sa capacité à pouvoir dérober les informations bancaires, le malware Android Marcher adopte aujourd’hui de nouvelles méthodes visant à piéger toujours plus d’individus. Des méthodes inédites sont mises au point, comme la dernière en date qui permet à Marcher de se faire passer pour Adobe Flash Player. Un conseil, prudence ! C’est un fait et il va malheureusement falloir s’y habituer, plus aucun individu n’est à l’abri du piratage. Les malwares de type Xavier, Dvmap, Judy, …, pullulent sur la toile et ne font que renforcer ce sentiment, déjà très conséquent, d’insécurité lorsque l’on navigue sur internet. Toutes les données font ainsi preuve de vulnérabilité permanente face à des pirates qui regorgent d’idées ingénieuses pour piéger les utilisateurs. Mais ce qui les intéressent par-dessus tout, ce sont les informations bancaires et il se pourrait qu’ils arrivent à en dénicher un sacré paquet avec l’aide d’un malware redoutable : Android Marcher. Android Marcher, le malware qui dérobe vos données bancaires Comme si les malwares du moment ne suffisaient déjà pas, voilà qu’un autre logiciel malveillant bien connu du grand public, vient à son tour semer la peur. Il s’agit d’Android Marcher, un malware reconnu pour sa capacité à dérober les données bancaires via l’infection des identifiants de connexion ou des cartes bleues des usagers. Déjà très dangereux, Marcher monte encore d’un cran aujourd’hui en matière de dangerosité puisqu’il est capable de se faire passer pour Adobe Flash Player. Le principe ? Infecter l’appareil d’un fichier d’installation baptisé « Adobe_Flash_2016.apk », qui n’est en réalité qu’un pur malware, dès lors qu’il est proposé à l’utilisateur de mettre à jour Flash Player. Une fois cette étape effectuée, le programme va se charger de guider les personnes de façon à ce qu’elles désactivent la sécurité et ainsi les pousser à installer des applications tierces. Ces applications seront ensuite à même de conduire tout individu vers une fausse page d’identification (cf image ci-dessous) de façon à lui soutirer sans le moindre mal ses informations financières. Android Marcher est donc une vraie menace pour les smartphones Android à l’heure actuelle. Comment s’en protéger ? En téléchargeant les applications qu’à partir de sources sécurisées comme le Google Play Store par exemple mais aussi en décochant l’option « sources inconnues » depuis les paramètres du téléphone. En revanche, si la chance n’est pas de votre côté, alors il ne vous restera plus que les yeux pour pleurer !
  17. Droit à l’oubli mondialisé : le bras de fer entre la CNIL et Google arrive au Conseil d’État La plaie de ce différend est béante depuis des mois entre Google et la CNIL. Quand celle-ci rêve d’un droit à l’oubli mondial, le moteur souhaite voir ce coup de gomme limité à l’Europe. Le Conseil d'État audiencera les deux parties la semaine prochaine. En 2014, la Cour de justice de l’Union européenne a considéré que les moteurs réalisaient un traitement de données personnelles dans les informations indexées. Il a dans le même temps estimé que les antennes locales – Google Spain dans ce dossier − étaient tenues en conséquence d’effacer les données traitées ni loyalement, ni licitement, ni celles qui ne sont plus « adéquates », « pertinentes » ou « non excessives ». Depuis, des milliers d’internautes, notamment en France, ont obtenu l’effacement de traces personnelles mémorisées par les moteurs. La CNIL plaide pour un déréférencement mondial Un point crucial oppose toutefois Google à la CNIL. La gardienne des données personnelles considère que l’effacement doit être mondial, sur toutes les extensions. Elle déduit cette portée de la décision de la CJUE lorsque celle-ci demande de prévoir « un champ d’application territorial particulièrement large » et une protection « efficace et complète » des personnes physiques. En face, Google considère que cette protection doit être limitée au seul territoire européen, laissant intacte par exemple l’extension .com de son moteur. Ce bras de fer s’est soldé par une amende de 100 000 euros à l’encontre de Google, qui a attaqué sur le champ cette décision administrative devant le Conseil d’État au printemps 2016. Alors que l’audience publique était attendue en décembre, selon nos informations ce n’est que finalement le 28 juin à 14 heures qu’elle se tiendra à la haute juridiction. « Si nous devions appliquer la loi française partout dans le monde, combien de temps faudrait-il avant que d’autres pays - peut être moins libres et démocratiques - exigent à leur tour que leurs lois régulant l’information jouissent d’un périmètre mondial ? » expliquait Google en appui de sa procédure. Un risque de nivellement par le bas, selon Google Le mois dernier, Peter Fleischer, en charge de la vie privée chez Google, insistait sur cette même veine : « l'application du droit à l’oubli au-delà de l'Europe constituerait un précédent grave. Il y aurait un nivellement par le bas sachant que d'autres pays, peut-être moins ouverts et démocratiques que la France, ont déjà ordonné à Google de supprimer des liens de recherche pour tous les citoyens de tous les autres pays du monde. » Le dossier pourrait se solder par une nouvelle question préjudicielle. Déjà la France a adressé une salve de questions à la Cour de Luxembourg, toujours sur ce même thème, en visant cette fois le sort des données sensibles telles les condamnations pénales indexées par les moteurs via les articles de presse.
  18. Antitrust : Microsoft répond à Kaspersky sur le thème délicat des antivirus Microsoft rompt le silence sur la situation des antivirus et la manière dont cette tranche particulière de logiciels est gérée au sein de Windows. Si l’éditeur ne vise aucune entreprise en particulier, la communication est une réponse qui ne le dit pas à la plainte récemment déposée par Kaspersky en Europe. La plainte de Kaspersky pour abus de position dominante a mis le feu aux poudres. Microsoft, déjà échaudé sur le terrain de la sécurité par le passage de WannaCrypt, se retrouvait accusé de bien des maux, notamment de privilégier largement son Windows Defender face aux solutions tierces, nombreux exemples à l’appui. La situation rappelle largement celle des navigateurs, quand l’intégration d’Internet Explorer il y a bien des années a provoqué une chute drastique des parts de marché chez les autres éditeurs, notamment Netscape. Or, comme nous allons le voir, l’intégration d’une fonctionnalité dans Windows renvoie à une thématique plus globale. Microsoft s’explique Comme indiqué, l’entreprise n’évoque pas directement Kaspersky dans son long billet de blog, rédigé par Rob Lefferts, responsable gestion des logiciels pour les entreprises et la sécurité. Mais puisque la firme a choisi de s’expliquer maintenant sur un certain nombre de points, le timing parle de lui-même. L’éditeur insiste particulièrement sur l’écosystème applicatif dans le domaine des antivirus. À travers son programme MVI (Microsoft Virus Initiative), plus de 80 entreprises tierces peuvent tester leurs solutions et se mettre en conformité avec les règles établies dans Windows. Ainsi, toute installation d’un antivirus extérieur désactive Windows Defender et s’intègre dans les centres de sécurité et de notification. Microsoft indique travailler en étroite collaboration avec ces entreprises, qui utilisent d’ailleurs le programme Insider pour tester à l’avance leurs solutions sur les mises à jour majeures de Windows en approche. Tant et si bien qu’à l’arrivée de la Creators Update en avril, 95 % des PC disposaient selon Microsoft d’antivirus déjà compatibles. Un point qui contredit quelque peu les déclarations de Kaspersky, qui estimait que le temps laissé aux éditeurs était loin d’être suffisant. La firme confirme dans la foulée que dans le cas d’un antivirus incompatible avec la nouvelle mise à jour majeure (il y en a désormais deux par an, en mars et septembre), il est temporairement désactivé jusqu’à ce que l’utilisateur installe la dernière révision. Seulement, Microsoft ajoute que cette étape est parfaitement connue des éditeurs tiers et que ces actions sont menées en partenariat, afin qu’ils sachent notamment comment diriger les utilisateurs vers la bonne version. Microsoft ne veut pas d’un Windows sans aucune protection antivirale L’éditeur est assez clair sur ce point : pas question de laisser un utilisateur sans aucune protection. Si aucun antivirus n’est installé, Defender est nécessairement actif (à moins d’être manuellement coupé par l’utilisateur). Si l’utilisateur installe un antivirus, Defender se désactive automatiquement. Microsoft explique également que des notifications spéciales apparaissent pour prévenir qu’un abonnement à une solution payante va se terminer. Dans les jours qui précèdent, des fenêtres bleues apparaissent, un bouton renvoyant directement vers la page de l’éditeur concerné pour se réabonner. Là encore, Microsoft indique que ces actions sont conçues en partenariat avec les sociétés concernées. Ce n’est seulement qu’en cas d’expiration complète et d’arrêt du fonctionnement de l’antivirus que Defender reprend la main. Dans tous les cas, la firme de Redmond insiste sur la nécessité de ne jamais laisser Windows 10 sans antivirus. Ce composant fait partie selon elle des protections qu’un système doit offrir pour maximiser la sécurité des utilisateurs. En cela bien sûr, sa vision s’oppose à celle de Kaspersky. L’intégration, éternelle question posée par Windows En tant que tel, le billet répond en bonne partie aux thématiques abordées par Kaspersky, même s’il ne se veut pas une réaction directe. Il ne changera d’ailleurs rien à la plainte déposée par la société russe, puisque Microsoft devra dérouler ces arguments devant les tribunaux concernés. Mais cette brouille autour de Defender rappelle un sujet évoqué de nombreuses fois autour de Windows : l’intégration des fonctionnalités. Le système d’exploitation ayant une part de marché écrasante sur les postes clients, aussi bien chez les particuliers que les entreprises, tout ajout d’une fonctionnalité ne peut avoir qu’un impact négatif sur les sociétés fournissant déjà des solutions. Ici, deux visions s’affrontent. La première voit Windows comme un simple système d’exploitation, qui doit permettre à l’écosystème logiciel de s’ébattre joyeusement. En d’autres termes, une base. La seconde considère au contraire que les fonctionnalités essentielles doivent être intégrées, au risque de provoquer un impact négatif chez les commerçants de solutions concurrentes. Les deux philosophies ne peuvent pas être réconciliées. Microsoft choisit clairement la seconde option, qui se renforce avec le temps. Aujourd’hui, Windows intègre par exemple un lecteur PDF et peut ouvrir les fichiers Zip. Le cas des antivirus est également particulier. Il s’agit de programmes jouissant de privilèges très élevés et ayant la capacité d’affecter profondément le fonctionnement du système. Les faux positifs en particulier peuvent entrainer de véritables catastrophes. Beaucoup se désactivent également entre eux lors de l’installation. S’ils ne le font pas, l’utilisateur peut être confronté à de sérieux problèmes, ce type de cas n’étant d’ailleurs pas recommandé. Quel avenir pour les antivirus sous Windows ? Il est plus que probable que le statut quo sera de mise pendant encore des années. Il ne serait pas forcément intéressant pour Microsoft de faire de son Defender la seule protection dans Windows, et ce pour plusieurs raisons. Il existe une différence cruciale entre fournir une protection de base et devenir la seule barrière contre les menaces, dont le nombre et la complexité augmentent. Actuellement, Microsoft peut toujours indiquer qu’il existe des protections spécialisées et payantes contre de tels dangers. Si Defender était seul sur le marché, Microsoft se retrouverait responsable devant toutes les polémiques de sécurité, car le simple colmatage des brèches ne suffirait plus. Il est donc plus que probable que la situation restera la même pendant un bon moment. Microsoft va continuer à renforcer son Windows Defender, les éditeurs tiers à blinder encore leurs propres solutions, qui continueront à s’installer sur Windows. Si la société de Redmond apprend un tant soit peu de ses erreurs, elle fera d’ailleurs attention à maintenir le cadre qui permet aux antivirus de s’installer et de remplacer Windows Defender. Microsoft devra quoi qu’il en soit passer par un combat contre Kaspersky. L’éditeur russe invitait d’ailleurs les autres sociétés à le rejoindre dans la bataille, et il n’est pas impossible que le père de Windows doive faire face à un recours collectif. Réponse dans les mois qui viennent.
  19. génial ce truc, merci
  20. Autre truc pour la période hivernale: faire mousser un peu de savon en barre (Dove ou autres) sur vos doigts, étaler sur vos verres, laissez sécher légèrement, essuyez avec un papier absorbant (essuie tout) et NON Kleenex, et voilà ! empêchera le givre et/ou buée de se produire lors d'exposition dehors/intérieure ... ;-) à refaire au besoin !
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