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mediom1

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  1. Renvoyant dos à dos l’extrême droite et l’extrême gauche, M. Labeaume a dénoncé « le comportement tellement crétin des casseurs et des provocateurs de la bande de Jaggi Singh, pour qui la violence est un moyen d’expression légitime ». D’autre part, le maire a fait savoir que les événements de dimanche ont coûté 75 000 $ à la municipalité en services policiers. Après discussions avec la police, Régis Labeaume a soutenu que les casseurs étaient au nombre de 80 et qu’ils venaient « tous de Montréal » par autobus. Le maire de Québec a laissé entendre que des arrestations pourraient avoir lieu dans les prochains jours puisque le Service de police dispose d’enregistrements vidéo des violences.
  2. Taïeb Moalla Lundi, 21 août 2017 14:59 MISE à JOUR Lundi, 21 août 2017 15:04 Régis Labeaume ne veut plus que les gens se promènent à visage caché dans l’espace public au Québec. « La burqa, le niqab ou la cagoule, ça n’a aucun bon sens dans notre société », a-t-il tonné. Le maire de Québec a mis son grain de sel lundi dans le débat sur le projet de loi (PL) 62, un texte « favorisant le respect de la neutralité religieuse de l’État ». Ce PL, qui sera étendu aux municipalités, prévoit que les services publics seraient donnés et reçus à visage découvert. Favorable à ce principe, le maire de Québec veut néanmoins que le gouvernement aille beaucoup plus loin. « On ne devrait pas permettre tout visage caché dans l’espace public », a-t-il insisté en marge d’un point de presse. Cette position est en partie motivée par les manifestations de dimanche au cours desquelles des manifestants violents étaient cagoulés. Mais le maire a ajouté qu’il exprimait également une profonde conviction anti-niqab et anti-burqa, des symboles de « l’avilissement » des femmes musulmanes d’après lui. Des gestes politiques « Pour moi, la cagoule d’un casseur de la bande de Jaggi Singh et le niqab et la burqa, c’est la même affaire (...) Ça braque les gens. Ça les dégoûte. Ça les agresse (...) Burqa ou cagoule, pour moi c’est pareil, pareil, pareil », a-t-il répété. Selon M. Labeaume, « le niqab et la burqa sont des gestes politiques des hommes (qui) utilisent leurs femmes pour les poser ». Le maire de Québec a insisté pour dire qu’il ne faisait qu’exprimer une « opinion personnelle ». Pas question pour lui d’aller défendre son point de vue devant une commission parlementaire par exemple. Des obstacles juridiques Disant s’inspirer de la loi française qui bannit le voile intégral de l’espace public depuis 2011, le maire de Québec a admis qu’il serait « compliqué » de mettre en place sa vision interdisant le visage couvert dans l’espace public. Des obstacles juridiques peuvent en effet se dresser, a-t-il convenu. « On pourrait dire que la Constitution ne le permet pas. Pas sûr. Est-ce qu’on pourrait utiliser la (clause) nonobstant ? C’est pas clair », a-t-il indiqué. Il y a deux ans, Régis Labeaume s’était déjà prononcé contre le port du niqab, mais il n’était pas allé aussi loin que dans ses propos de lundi. « Aucun motif religieux ne devrait servir de prétexte pour justifier une pratique qui infériorise la femme », disait-il en septembre 2015.
  3. Violence et envie de vomir

    Jaggi Singh est un PSYCHOPATHE, et encourage la violence
  4. Violence et envie de vomir

    Michel Hébert Lundi, 21 août 2017 09:42 MISE à JOUR Lundi, 21 août 2017 10:47 Il y a quelque chose d’agaçant dans le traitement médiatique des violences causées par la gogauche. Une violence presque normalisée par la paresse intellectuelle et la rectitude politique. À RDI, après les saccages et les agressions de dimanche à Québec, on a poussé le bouchon de la mauvaise foi en prétendant que la violence des cagoulés est instrumentalisée par les identitaires. Si les gens de la Meute se sont faits péter la gueule, c’est parce qu’ils veulent se poser en victimes... C'est ce qu'a écrit Manon Massé sur Twitter: «Ne laissons pas les intolérants être ceux qui passent pour victimes». Universitaire et tordeuse d'épinette, l'experte de la SRC expliquait sa théorie sans aucune émotion pour ce vieil homme, attaqué au hasard par des malfrats gantés et cagoulés. Il sortait du Vieux-Québec et est tombé sur des révolutionnaires bâtissant un monde meilleur... Les cagoules, ça sert à ça: casser du vieux sans être reconnu... Il est d'ailleurs pour le moins étrange que le premier ministre Couillard soit surtout préoccupé par une «montée de l’extrême-droite»... Photo Agence QMI, Daniel Mallard Peut-être a-t-il le torticolis et ne voit pas ce qui se passe à gauche depuis toujours... À Québec, dimanche, ce ne sont pourtant pas les grands enfants plus ou moins bedonnants de la Meute qui étaient les plus dangereux. Soyez honnêtes : vous font-ils vraiment peur les tatoués de l'identité? Me revient à l’esprit la Une du New-York Times de mai dernier : une photo d’un gars, barbouillé comme un tueur, dans une roulotte à l’orée d'une forêt, et disant le plus sérieusement du monde avoir peur de la charia... Ainsi, présentait-on la Meute aux Américains. On se serait cru chez un plouc du fin fond du Mississipi, chez un looser du Ku Klux Klan... On devine la stratégie des libéraux comme Lightbound qui dit prendre les gens de ce genre au sérieux et avoir «envie de vomir»... D’autres répliqueront que l’indolence du gouvernement Trudeau devant l'Halloween douanière et les mots creux de notre Gandhi d’opérette, ça aussi, ça donne envie de vomir... Ça et le traitement dont bénéficient les autres, les pros de la manif, les experts de la violence de rue, les agitateurs de carrière comme Jaggi Singh, ceux dont on parle à peine et qui n’ont généralement pas à se soucier de quelque enquête médiatique que ce soit. Ceux-là aussi devraient donner l’envie de vomir. Depuis plusieurs années, on voit ces explosions de violence à la télé sans trop savoir à qui on a affaire. Les reportages sont invariablement superficiels. Même en 2012, on n’a pas su précisément qui étaient ces gens masqués qui mettaient le feu, blessaient les policiers et cassaient les vitrines des commerçants, jour après jour. Il n'y avait que Gabriel Nadeau Dubois pour comprendre... et ne rien dire. On revoit pourtant toujours les mêmes drapeaux, les mêmes banderoles, les mêmes slogans appelant à la révolution et à la mort de la bourgeoisie. Photo Agence QMI, Daniel Mallard Le Front féministe prolétaire révolutionnaire. Vous connaissez ? Il était là, à Québec, dimanche. De même que le Parti communiste révolutionnaire installé à Montréal depuis des années et téléguidant le Mouvement étudiant Révolutionnaire, le Front rouge des jeunes, le Mouvement ouvrier révolutionnaire, etc. Une joyeuse bandes de troufignoleurs qui célébrera en septembre le centenaire de la révolution bolchevique... Une révolution qu’ils veulent refaire ici, le Québec étant «mûr», autrement dit suffisamment mollasson pour embrasser la grande utopie solidaire... Ceux qui ne sont pas d’accord ne mérite que des coups... Qu'on leur casse la gueule! C’est comme ça que ça s’est passé en 1917... Mais il ne faudra pas lire Chalamov, Soljenitsyne ou Axionov, la vérité risquerait de heurter les coeurs sensibles... Sur son site internet, le Parti communiste révolutionnaire du Québec, partisan de la couleur rouge, annonce d’ailleurs «une manifestation à Montréal, lors de laquelle les masses pourront laisser s’exprimer leur enthousiasme prolétarien et révolutionnaire, en même temps que leur rage contre l’exploitation et la bourgeoisie! Célébrons le centenaire de la révolution d’Octobre en organisant la rébellion contre la bourgeoisie canadienne! En avant vers le Mois du socialisme!» Ils voient grands, les petits morveux. Ils quittent ces jours-ci leur local de la rue Frontenac pour des «nouveaux locaux beaucoup plus vastes et mieux adaptés à nos besoins» situés sur le boulevard Saint-Laurent. C’est là que sont donnés des «ateliers d’éducation communiste». On devine qu'il s'agit d'inculquer une pensée unique, de gré ou de force. Qui paie le loyer? Emploi et Solidarité sociale? Le plus drôle, c’est qu’ils se prennent au sérieux. Ces groupuscules, présents dans les universités (Montréal, UQÀM, Concordia, McGill) et des cégeps (Vieux-Montréal, Maisonneuve, Saint-Laurent, Bois-de-Boulogne) sont de la mouvance «anti-raciste» dont le fer de lance est «Solidarité sans frontières», une organisation, elle aussi basée à Montréal, et diffusant ses appels à l’action directe en français, en anglais, en espagnol et en arabe contre les nationalistes. De là sa motivation à en découdre avec les scouts de la Meute. PHOTO TOMA ICZKOVITS En somme, Jaggi Singh vise le même objectif que Justin Trudeau... En marge des célébrations dominicales traditionnelles, le Prophète d'Ottawa, porté par la joie, a lancé: «On voit à quel point nous sommes extraordinaires au Canada»... Ça, oui, pour être plus qu'ordinaires...
  5. Qui sème le vent, récolte la tempête

    Joseph Facal Samedi, 19 août 2017 05:00 MISE à JOUR Samedi, 19 août 2017 05:00 On s’émeut beaucoup de la montée de l’extrême droite au Québec. Ses adhérents sont-ils plus nombreux qu’avant ou seulement plus visibles ? Je ne sais pas. Admettons, pour les besoins de la discussion, que le problème est en croissance. Pourquoi ? Tout problème a des causes. J’imagine que c’est un mélange d’inquiétude, de frustration et d’isolement combiné au désir de « faire quelque chose », de donner un sens (tordu) à sa vie, qui conduisent quelqu’un à se radicaliser et à rechercher des compagnons de croisade. Dans le cas de l’extrême droite, la cause première de cette colère semble être un sentiment « d’envahissement » et de dépossession qui mettrait à mal l’identité nationale. À un degré moindre, cette inquiétude est aussi ressentie par des tas de gens pour qui l’extrême droite n’est pas une solution, mais un facteur aggravant. Il est en effet parfaitement raisonnable de poser qu’une société n’a pas une capacité d’accueil illimitée, que les frontières existent pour être respectées, et qu’il n’est que normal pour un invité de respecter les usages de celui qui lui ouvre sa porte. La question qui interpelle alors nos dirigeants est de savoir comment réagir. Après tout, ils sont là pour tenter de régler les problèmes. Sinon, qu’ils laissent la place à d’autres. Passons-les en revue de haut en bas. Justin Trudeau a carrément déclaré, en s’en réjouissant, que le Canada était le premier pays « post-national » au monde, c’est-à-dire qui ne juge pas nécessaire de définir des valeurs communes imposant une limite aux croyances individuelles. Sa ministre de la Justice a personnellement téléphoné, pour la féliciter, à la femme qui s’est rendue devant les tribunaux pour pouvoir prêter son serment de citoyenneté le visage couvert. Philippe Couillard, lui, alterne entre les accusations calomnieuses et l’incohérence la plus totale. En janvier 2014, il s’exprime sur la burqa, le niqab et le tchador : « Nous considérons que le port de ces trois vêtements par la femme est l’instrumentalisation de la religion pour des fins d’oppression et de soumission. » On lui demande ensuite comment il réagirait si une fonctionnaire demandait un « accommodement raisonnable ». Sa réponse : « Je répète que, pour nous, l’interdiction du port de signes religieux par les employés de l’État, ça n’a aucun sens. Je répète que je veux qu’il n’y ait personne qui perde sa job au Québec pour une histoire semblable. » Vous suivez ? N’importe quoi La pathétique Stéphanie Vallée présente un projet de loi sur les services publics demandés et reçus à visage découvert... mais qui permettrait des exceptions religieuses. Denis Coderre, vivant sur la mystérieuse planète MTL-X-138, veut que, chez lui, nonobstant nos lois, s’applique un régime de droit parallèle où chacun se vêtira comme il le veut. Du haut jusqu’en bas, ce n’est qu’aveuglement volontaire, fuite en avant, incohérence et incompétence. On fait ainsi le lit d’hurluberlus qui décideront de prendre eux-mêmes « les choses en main ».
  6. Phénix, «digne du tiers-monde»

    pas compliquer TRUDEAU garde l argent des employer pour faire vivre les illégaux
  7. mediom1

  8. La cellule responsable des attentats en Espagne préparait "un ou plusieurs attentats" à la bombe à Barcelone avec 120 bonbonnes de butane retrouvées dans une maison à 200 kilomètres de la capitale catalane, ont annoncé les autorités. Dans cette maison à Alcanar, endommagée par une explosion accidentelle mercredi, "se préparaient les explosifs pour commettre un ou plusieurs attentats dans la ville de Barcelone", a déclaré le chef de la police catalane, le major Josep Lluis Trapero. Il a précisé que des traces de TATP, "type d'explosif utilisé par Daesh", un des noms de l'organisation jihadiste Etat islamique qui a revendiqué les attentats, y avaient été retrouvés. Parmi les douze suspects, un seul est toujours en fuite et la police ignore qui il est et s'il se trouve toujours en Espagne. "Si je savais qu'il est en Espagne et où, nous irions le chercher. Nous ne savons pas où il est", a admis M. Trapero. Plus tôt dans la journée, les contrôles routiers avaient été intensifiés notamment dans la province de Gérone, frontalière avec la France, selon une porte-parole de la police. Malgré ce suspect en fuite, le chargé de l'Intérieur du gouvernement régional catalan a affirmé que la cellule était "neutralisée". "La capacité d'action de cette cellule a été neutralisée grâce au travail de la police", a déclaré le responsable de l'Intérieur du gouvernement régional de Catalogne, Joaquim Forn. Un imam fait partie des douze suspects, a confirmé M. Trapero, après que son domicile à Ripol, petite ville au nord de la Catalogne où vivaient plusieurs des membres de la cellule avait été perquisitionnée samedi. Cent vingt bonbonnes de gaz butane ont été retrouvées dans les ruines de la maison d'Alcanar, et les fouilles se poursuivent, a précisé le major Trapero. L'explosion accidentelle avait selon les enquêteurs poussé la cellule à agir dans la précipitation en utilisant des véhicules pour tuer à Barcelone puis à Cambrils, 120 km plus au sud.
  9. Phénix, «digne du tiers-monde»

    Boris Proulx Dimanche, 20 août 2017 08:00 MISE à JOUR Dimanche, 20 août 2017 08:00 Annie Lajeunesse, une inspectrice des aliments de 39 ans, a dû passer des week-ends entiers dans sa paperasse en compagnie de sa mère pour régler sa situation. D’abord payée en trop lors d’un arrêt de travail, sa rémunération a ensuite complètement cessé. Le gouvernement lui devait plus de 3000 $ au moment de rencontrer Le Journal. OTTAWA | Payer aussi mal ses employés n’est pas convenable pour un pays riche comme le Canada, s’accordent tant le gouvernement que les partis d’opposition. Ils ne s’entendent toutefois pas sur le responsable du fiasco. « Nous sommes un pays développé, mais on dirait que nous avons une administration et des services publics dignes du tiers monde », lâche le député conservateur Kelly McCauley, qui blâme le Parti libéral pour avoir mis en œuvre Phénix en février 2016. Plus d’an après avoir présenté ses excuses, le gouvernement Trudeau rejette plutôt la faute sur l’ancien gouvernement conservateur pour avoir conduit le système à la catastrophe. À ce jour, 330 M$ ont été prévus pour rattraper le retard de traitement des dossiers de paye bloqués. C’est autant que ce qu’a coûté le logiciel Phénix acheté à IBM. Système brisé « Ce n’est pas digne d’un pays comme le Canada. Surtout lorsqu’on parle de nos fonctionnaires. Nous serions les premiers à critiquer une entreprise qui ne paye pas ses employés. Ici, c’est le gouvernement fédéral », s’indigne la députée néo-démocrate Karine Trudel. Tant le NPD que le Bloc québécois sont d’avis que le gouvernement actuel a une grande part de responsabilité dans ce fiasco pour avoir mis en place le système Phénix contre l’avis des syndicats en février 2016. « Ça donne presque le goût de revenir au papier quand on voit que ça plante comme ça, commente le bloquiste Xavier Barsalou-Duval. En un an et demi, les libéraux n’ont pas trouvé de solution au problème. Je n’en reviens pas. » À qui la faute ? Le gouvernement accuse plutôt son prédécesseur, qui a accordé le contrat de Phénix à la seule firme ayant postulé à l’appel d’offres, IBM, et qui a surtout centralisé le Centre de paye fédéral à Miramichi. « Ce problème [est] créé par le gouver­nement précédent, lorsque celui-ci a imprudemment mis à pied plus de 700 conseillers en rémunération », soutient le secrétaire parlementaire Steven MacKinnon. L’opposition rétorque que ce sont plutôt les libéraux qui ont procédé trop rapidement avec l’installation de Phénix. « C’est le plan des libéraux de cacher leur incompétence et ils doivent prendre leurs responsabilités. Ce sont eux qui sont allés de l’avant en installant le système », blâme le conservateur Kelly McCauley. Abandon Les principaux syndicats demandent toujours au gouvernement d’abandonner le système de paye Phénix plutôt que de le réparer à grands frais, ce qui pourrait faire traîner les problèmes pour encore plusieurs années, selon eux. Notre dossier Plus d’un an et demi après la mise en place du système de paye Phénix, la vie de milliers de fonctionnaires fédéraux est encore perturbée par des erreurs sur leur paye. Le Journal a publié hier des témoignages de fonctionnaires québécois prisonniers de la bureaucratie opaque, et tente aujourd’hui de comprendre pourquoi les problèmes perdurent. ►300 000 personnes travaillent pour le gouvernement ►80 000 fonctionnaires étaient impayés à l’été 2016* *Services publics et Approvisionnement Canada ne donne plus d’estimations du nombre de fonctionnaires victimes de Phénix. ►265 000 requêtes au Centre de paye toujours en attente d’être traitées (mai 2017) ►18 mois écoulés depuis l’implantation du système Phénix ►2400 griefs individuels sont en cours à cause des problèmes de Phénix ►1200 appels reçus chaque jour au Centre de paye de Miramichi ou dans un bureau satellite Source : Services publics et Approvisionnement Canada, Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada Le système avait déjà échoué ailleurs La multinationale IBM a été choisie par le Canada pour élaborer le système de paye Phénix même si ses logiciels avaient déjà fait scandale en Australie quelques années plus tôt. L’État australien du Queensland a choisi IBM en 2007 pour développer un logiciel de paye similaire à Phénix pour son réseau de la santé. Le projet a spectaculairement échoué en payant trop certains employés et d’autres pas assez, tout en étant des années en retard sur l’échéancier. L’État a même poursuivi IBM pour avoir « faussement présenté ses capacités » à livrer le contrat pour son nouveau système de paye. La facture australienne a grimpé à 1,2 milliard $ pour les problèmes engendrés dans son réseau de la santé. « Pire échec » La Cour a donné raison à IBM, dont le contrat la décharge de toute responsabilité. Elle a même forcé le gouvernement à payer les frais juridiques de la multinationale. L’histoire a été qualifiée de « probablement le pire échec d’administration publique de l’histoire de l’Australie » par son premier minis­tre. La même année, une enquête australienne a conclu au laxisme de fonctionnaires responsables de rédiger le contrat, en plus de révéler qu’IBM a utilisé un coulage d’information pour consulter les soumissions de ses concurrents. Traumatisé par cette expérience, le Queensland a depuis banni la firme IBM pour ses contrats publics. En Ontario Le fabricant a aussi échoué dans l’implantation d’un logiciel de gestion des prestations d’aide sociale en Ontario, en 2014, soit deux ans avant que le système de paye Phénix n’entre officiellement en fonction au fédéral. Bourré d’erreurs et avec presque trois ans de retard, le logiciel a engendré des coûts de 50 millions de dollars au gouvernement ontarien. Selon un rapport du Vérificateur général de l’Ontario de 2015, le système d’IBM était trop compliqué pour l’utilisateur, n’a pas été suffisamment mis à l’essai, a oublié certains prestataires et a ouvert la porte à la fraude. Pour réparer Phénix, Ottawa dit travailler « étroitement » avec IBM, et n’envisage pas de poursuites. IBM a décliné la demande d’entrevue. Comment naît un problème Phénix Les fonctionnaires fédéraux subissent une grande variété de problèmes liés au système Phénix. Voici le schéma d’un cas type. 1. Spécialistes de la paye requis Même si l’objectif du système Phénix était d’automatiser une partie de la rémunération des fonctionnaires, de nombreuses autorisations de spécialistes de la paye sont encore nécessaires pour enregistrer des congés, des retours de congé, des embauches ou des départs à la retraite. 2. Manque de spécialistes Le gouvernement précédent a aboli 700 postes de spécialistes de la paye dans les ministères et a centralisé les autres dans un seul bureau, à Miramichi, au Nouveau-Brunswick, une ville moins populeuse que Joliette au Québec. Des spécialistes de la paye de partout au pays ont refusé d’y déménager et de nouveaux employés ont dû être formés à la va-vite peu avant la mise en place de Phénix. 3. D’énormes retards Que ce soit pour un congé sans solde, un congé parental ou un arrêt pour maladie, chaque gestionnaire doit faire une demande au Centre de paye pour que cesse la rémunération d’un fonctionnaire. Étant donné que les spécialistes de la paye sont trop occupés à régler des dossiers plus prioritaires, ces demandes d’arrêt de rémunération sont traitées avec beaucoup de retard. Dans d’autres cas, les ministères peuvent s’être trompés dans les formulaires à envoyer à Miramichi. 4. Communication difficile Les fonctionnaires victimes de Phénix ont tous indiqué avoir eu de la difficulté à joindre le Centre de la paye pour les informer de leur problème de paye ou pour avoir des informations sur l’avancement de leur dossier. Pour régler cette situation, plus de 200 employés supplémentaires ont déjà été appelés en renfort dans des « bureaux satellites » de Gatineau, Montréal, Shawinigan et Winnipeg au printemps. 5. Impossible de régler un cas complexe Au lieu d’avoir permis aux spécialistes de régler tous les problèmes de la paye d’un fonctionnaire, chaque spécialiste n’était jusqu’ici autorisé qu’à régler un seul type de problème à la fois. Le gouvernement a promis d’adopter la méthode « un employé, un dossier » d’ici à la fin de l’été pour enfin régler les cas trop complexes. Des questions qui demeurent Même s’il s’est excusé il y a plus d’un an pour le fiasco du système Phénix et s’il a constitué un groupe de ministres chargé de régler le dossier en avril, le gouvernement fédéral n’a toujours pas donné de réponses définitives à ces questions, posées depuis plusieurs mois par Le Journal. Combien d’employés ont toujours des problèmes de paye ? Quand seront réglés tous les problèmes de paye ? Combien coûtera l’aventure Phénix ? Vaut-il mieux remplacer le logiciel Phénix ou le réparer ? Pas leur faute, disent les libéraux « Notre gouvernement reste déterminé à régler ce problème créé par le gouvernement précédent lorsque celui-ci a imprudemment mis à pied plus de 700 conseillers en rémunération, et ce, tout en poursuivant un projet très complexe qui était déjà en retard. Leurs décisions ont mené à un manque d’effectif et, ce faisant, ce gouvernement a condamné l’implantation du nouveau système à l’échec. C’est la raison pour laquelle notre gouvernement fait les investissements nécessaires pour combler ce manque d’expertise, notamment, en réembauchant des conseillers en rémunération. Ces investissements montrent notre engagement à explorer toutes les options, sans exception. Nous ne ménagerons aucun effort jusqu’à ce que la situation soit réglée. Nous avons hérité de ce problème, mais nous sommes déterminés à le résoudre. » – Steven MacKinnon, secrétaire parlementaire du ministre des Services publics et de l’Approvisionnement
  10. Agence QMI Dimanche, 20 août 2017 09:28 MISE à JOUR Dimanche, 20 août 2017 09:28 Une fête familiale s'est terminée par l'intervention des policiers au parc Villeray à Montréal, samedi soir. Vers 20 h, environ 100 jeunes s’étaient présentés à l'événement. Les policiers ont tenté de les repousser sans succès, les jeunes se dispersant en plusieurs groupes. Les forces de l'ordre ont finalement repris le contrôle vers 1 h du matin. Deux agents de sécurité de la fête ont subi des blessures légères ent été commis sur deux voitures. Larisa Zelenkina · Université de Montréal J'ai vu comment la police travaillait hier. La fête est terminée vers 22.15. La police était sur le lieu. Les émeutes ont déjà commencé. Les policières ont observé tout cela en se cachant derrière les arbres. Après 22.30 la police est partie. Les désordres se sont poursuivies. On (les habitants de notre quartier) a appelé la police de nombreuses fois sans résultat. Tous nos voisins sont sortis pour protéger nos voitures, le parc, etc. Si aujourd'hui la société continue de faire l'autruche, demain on va avoir le chaos. On n'a pas peur de ces merdes, mais ils peuvent être dangéreux pour vous, vos enfants après un certain temps. Ce n'est pas la première fois, maleureusement. Pensez-vous en peu de ce qui s'est passé ... Soyez prudents!
  11. Emmanuelle Gril Vendredi, 18 août 2017 19:25 MISE à JOUR Vendredi, 18 août 2017 19:25 Un lecteur nous a demandé si l’on pouvait se débarrasser d’une dette de carte de crédit en laissant passer un certain laps de temps. Oui, c’est possible, mais dans certaines circonstances bien précises. Le lecteur avait entendu dire que si l’on n’avait pas versé un sou à la compagnie émettrice de la carte de crédit pendant trois ans, celle-ci devait rayer notre dette. Délai de trois ans Pierre Fortin, syndic autorisé en insolvabilité, président de Jean Fortin et Associés, confirme que les dettes sont soumises à un délai de prescription de trois ans. Cela signifie que si le créancier n’a rien fait pour récupérer la somme durant cette période, la dette sera prescrite, autrement dit, elle ne sera plus due. Mais le créancier ne devra avoir entrepris aucune procédure juridique contre vous durant trois ans. Par procédure juridique, on entend par exemple une saisie, une requête introductive d’instance, etc. Une mise en demeure envoyée par un avocat ou une lettre accordant un délai pour régler la dette ne sont pas considérées comme telles. « Mais attention, pour que le délai de prescription coure, il faudra qu’il n’y ait eu aucun aveu de la part du débiteur qu’il doit bel et bien cette somme », précise M. Fortin. Un aveu consisterait à effectuer un paiement, inclure la dette au dépôt volontaire, etc. Car dès que l’on reconnaît que l’on doit cette dette, le délai de prescription s’interrompt et le compteur est remis à zéro. En résumé, si le débiteur n’a fait aucune admission et que le créancier n’a effectué aucune démarche durant trois ans, ce dernier n’aura effectivement plus aucun recours et la dette sera prescrite. « Mais cela constitue rarement une échappatoire. Dans la vraie vie, il est rare qu’un débiteur puisse se soustraire à une dette de cette façon », constate Pierre Fortin. Une dette qui ressuscite... De plus, une dette pourrait « revivre » après trois ans si un paiement ou une admission était effectué par le débiteur. Car dans les faits, elle n’est pas effacée même si elle ne peut plus faire l’objet d’une mesure d’exécution. « Cela arrive souvent lorsqu’une agence de recouvrement achète les créances d’un autre créancier. Elle entreprend des démarches auprès du débiteur et si celui-ci reconnaît la dette ou qu’il effectue un petit versement, le délai recommence à courir pour trois ans », précise M. Fortin. Ce délai de prescription s’applique autant aux dettes de carte de crédit qu’à celles de frais d’électricité, de télécommunications, etc. Conseils • Même si la dette est prescrite et que vous n’avez plus à la rembourser, elle continuera tout de même à entacher votre dossier de crédit. • Si votre créancier ne vous a pas retrouvé, parce que vous avez déménagé fréquemment par exemple, il se peut qu’un jugement de saisie ait été rendu contre vous sans que vous le sachiez. Vérifiez auprès de votre palais de justice, car le créancier a 10 ans pour l’exercer. • Le délai de prescription court à partir du moment où le paiement peut être exigé.
  12. trois jeunes Marocains étaient âgés de 17 à 24 ans Pauvre petit c'était un enfant soldat ! Faut pas le condamner c'était un MINEUR une victime du système ! Un incompris ! Prions pour cette victime de l'intolérance ! Allha Akbar ! Donnons des millions à sa famille éplorée par la mort de cet enfant victime.
  13. TROUVER LA FORCE D'OUVRIR LES BLESSURES

    on a tous des bon et des mauvais souvenir dans la vie que veut tu faut vivre avec
  14. Humour du jour

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