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  1. Si je me trouve face à la situation d'une dame en arrêt respiratoire, va-t-on m'en vouloir de lui donner un massage cardiaque au niveau de sa poitrine, et pour la respiration artificielle, lui souffler l'air de ma bouche entre ses fesses. C'est certain que j'aurais l'air louche avec ses petites culottes dans mes mains. Mais bon, pour sauver une vie!
  2. QUB radio Vendredi, 18 juin 2021 13:05 MISE À JOUR Vendredi, 18 juin 2021 13:05 Les personnes qui, pour différentes raisons médicales, ont un faible taux d'oxygène dans le sang peuvent être traitées aux soins intensifs en étant placées sous un ventilateur, qui souffle de l'air dans leurs poumons, mais cela nécessite généralement une sédation, ce qui peut endommager les tissus pulmonaires délicats. Est-ce que la solution pourrait se trouver plus bas... à la hauteur des fesses?
  3. A-t-on encore le droit de célébrer la fête des Pères en 2021 ? Serait-ce perçu comme une provocation ? Un acte réactionnaire ? L’ENNEMI PUBLIC NUMÉRO UN Car s’il y a une figure qui est traînée dans la boue, depuis quelque temps, c’est bien la figure du père. Le père, c’est l’autorité, la tyrannie, l’oppression. Il représente tout ce qui est actuellement perçu comme mauvais. Nous sommes à l’ère de la mère. La mère enveloppe, dorlote, bichonne, caresse, pouponne, cajole, câline, chouchoute. La mère est la figure idéale pour les petits lapins. C’est le papier bulle dans lequel ils se roulent. C’est la doudou avec un grand D, le « safe space » ultime, quand tu entends un mot qui t’offusque et te bouleverse, zoum, tu files sous la jupe de maman, et tout de suite, le monde redevient joli, gentil, douillet. Comme lorsque tu te lovais dans son ventre et que rien ne pouvait t’atteindre. Alors que le père est âpre, raboteux, rugueux. Il te sort de sous la jupe de ta mère et t’oblige à confronter le monde, à confronter tes peurs, à te construire une carapace. Ouh, quel vilain personnage ! Quel horrible individu ! LE MUR Tout est maternel, maintenant. L’école materne, l’art materne, la politique materne, les institutions maternent. « Maman, le monsieur a dit un mot pas gentil ! — Viens ici, mon bébé, viens te coller contre la poitrine de maman, maman va te consoler... » Comme le chantait Roger Waters dans The Wall : « Hush now baby, baby, don’t you cry Mama’s gonna make all of your nightmares come true Mama’s gonna put all of her fears into you Mama’s gonna keep you right here under her wing Mama’s gonna keep baby cosy and warm... » Maman va te protéger du mauvais monde de papa. Viens, bébé, viens t’enrouler dans le papier bulle de maman... DES VAINCUS En ce jour de la fête des Pères, j’ai une pensée toute spéciale pour mon ami Guy Corneau, disparu beaucoup trop tôt. Peu de Québécois ont fait autant pour redorer l’image du père, lui redonner ses lettres de noblesse. Je me souviens particulièrement d’un souper avec Guy et son père, un homme taiseux, comme tous les Québécois de sa génération. On sentait tout l’amour qui les unissait. Mais aussi toutes les tensions qui, pendant trop longtemps, les ont divisés, et qui bouillaient à la surface de leur silence. « Le masculin, au Québec, est en train de se vider de sa substance, écrivait Guy dans Père manquant, fils manqué. Ici, le déclin de la virilité a été accentué par la conquête de la Nouvelle-France. Cette mainmise a créé chez les pères québécois une disposition à des comportements de dominés, de vaincus. » Même dans le Nouveau Testament, le père est absent. « Joseph verra sa paternité niée et il participera très peu à la vie active de son fils. On ne le retrouvera pas au bas de la Croix avec Marie. Les dernières paroles du Christ sur la Croix ne peuvent être plus explicites : “Père, pourquoi m’as-tu abandonné ?” » Et si, aujourd’hui, on célébrait la figure du père ? Bonne fête, les papas. Et merci, papa. Tu étais le meilleur père du monde.
  4. Kathleen Frenette Mercredi, 16 juin 2021 13:38 MISE À JOUR Jeudi, 17 juin 2021 00:00 Après avoir porté plainte contre son conjoint violent en décembre 2020, la treizième victime de féminicide survenu au Québec se serait rendue elle-même au poste de police sous la pression de son conjoint, en 2021, pour demander que la plainte soit retirée, assure une amie de la femme assassinée. • À lire aussi: 13e féminicide: arrêté en décembre, il s'était engagé à ne pas «harceler» la victime • À lire aussi: Féminicide à Québec: le suspect officiellement accusé de meurtre au deuxième degré C’est du moins l’information obtenue par Le Journal en lien avec le triste meurtre qui s’est produit dans la nuit de lundi à mardi, avenue Duval, dans le quartier Limoilou. Selon ce que la victime, Nathalie Piché, a raconté à une amie, elle aurait retiré sa plainte après avoir subi de la pression, du chantage émotif et vécu de la manipulation de la part de l’accusé de 33 ans, Noureddine Mimouni, avec qui elle était mariée. Noureddine Mimouni Accusé Toutefois, selon une autre version obtenue par Le Journal, lorsque Nathalie Piché s’est présentée au poste de la centrale du parc Victoria et qu’elle s’est fait demander si elle subissait des pressions de la part de son conjoint, cette dernière aurait répondu par la négative. Écoutez l'entrevue intégrale de Joëlle Vaillancourt à QUB radio: « Comme la victime souhaitait retirer sa plainte, et après avoir échangé avec elle, la procureure a déclaré au tribunal ne pas avoir de preuve à offrir. Toutefois, l’engagement en vertu d’un 810 permettait d’imposer à l’accusé des conditions minimales visant à protéger la victime », a rappelé la porte-parole au DPCP, Me Audrey Roy-Cloutier, tout en précisant que la marche à suivre avait été « respectée rigoureusement ». Sans le savoir, ce jour-là, la femme de 55 ans venait de sceller le triste sort qui a laissé ceux qui l’ont connue, même brièvement, sous le choc, et incrédules. Sous le choc « J’ai vraiment figé » en apprenant l’identité de la victime aux nouvelles, raconte Joëlle Vaillancourt, ancienne duchesse de Limoilou pour La Revengeance des duchesses, qui vit à Québec. En 2019, elle avait rencontré Mme Piché lors d’une entrevue pour une série de portraits sur des résidents du quartier Limoilou. « J’y croyais pas... Elle était tellement charitable. Ça m’a fait de la peine, en tant que femme, qu’elle ait vu cette bonté se retourner contre elle », regrette-t-elle. Bienveillante et généreuse De cette unique rencontre, Mme Vaillancourt garde le souvenir d’une femme bienveillante, accueillante et charitable, ayant à cœur sa famille et ses quatre enfants. Pendant quelques heures, Mme Piché s’était confiée sur son parcours de combattante. Son père était atteint de maladie mentale et sa mère avait quitté le domicile familial lorsqu’elle n’avait que 10 ans. Mère monoparentale à l’adolescence, elle a subvenu aux besoins de sa fille grâce à l’aide sociale. Avant sa trentaine, trois autres enfants ont vu le jour, puis elle est retournée sur les bancs d’école. « Elle me disait beaucoup : “J’en ai mangé de la misère” », a dit la dame qui conservera de la victime le souvenir d’une femme généreuse. –Avec la collaboration d’Elsa Iskander QU’ARRIVERA-T-IL À L’ACCUSÉ S’IL EST RECONNU COUPABLE DE MEURTRE ? Noureddine Mimouni devra purger sa peine au Canada. À sa libération, il fera face à une mesure d’expulsion vers son pays d’origine puisqu’il aura été condamné à une peine de plus de six mois de prison. Il pourra demander un Examen des risques avant renvoi, s’il est en danger dans son pays. La nature du crime n’est pas prise en compte. Seulement 2 % de ces demandes sont acceptées. Une demande pour cause humanitaire peut aussi être demandée avant un renvoi. La nature de l’infraction sera cependant prise en compte à cette étape. Il arrive parfois que le pays d’origine fasse obstruction au retour de citoyens condamnés au Canada.
  5. elle ce fait battre plusieurs fois par ce con d arabe et elle retourne avec pauvre femme Ne jetez surtout pas le blâme sur le DPCP et les policiers...
  6. Kathleen Frenette Mardi, 15 juin 2021 16:20 MISE À JOUR Mardi, 15 juin 2021 23:06 L’homme accusé du meurtre non prémédité de sa conjointe a été arrêté en décembre et il s’était engagé devant un juge, il y a à peine quatre mois, à ne pas « troubler l’ordre public » ou s’en prendre à la victime. • À lire aussi: Féminicide à Québec: le suspect officiellement accusé de meurtre au deuxième degré Le 30 décembre 2020, les policiers du service de police de la ville de Québec ont procédé à l’arrestation de Noureddine Mimouni. Photo courtoisie Noureddine Mimouni Amené devant la juge Sandra Rioux où il avait été accusé de voies de fait, séquestration et menace de « brûler, détruire ou endommager un bien », soit l’appartement de Limoilou où s’est produit le drame, le trentenaire qui ne possédait aucun antécédent judiciaire au Canada avait pu reprendre sa liberté sous plusieurs conditions. Écoutez La rencontre Dutrizac-Dumont sur QUB radio: Interdit de contact Il devait notamment résider à l’Auberivière puisqu’il était arrivé au pays en septembre 2020 et qu’il ne savait pas où aller, et il lui avait été interdit de se rendre à l’appartement de la victime, Nathalie Piché, ou encore d’entrer en contact avec elle. Photo courtoisie La victime Nathalie Piché, 55 ans. Un mois plus tard, ses conditions ont été modifiées et l’interdiction de « ne pas être en présence de la plaignante » avait été retirée. « Le DPCP place au cœur de ses actions la sécurité des victimes, particulièrement lorsqu’il est question de violence conjugale », a fait savoir, mardi, Me Audrey Roy-Cloutier, porte-parole. Pour cette raison, avant de prendre position quant à une demande présentée par un accusé qui veut modifier une condition, le procureur s’assure d’obtenir le point de vue de la victime. C’est ainsi que le 18 février, Mimouni était de retour en cour, cette fois devant le juge René de la Sablonnière pour contracter un « 810 ». « Le procureur ne peut et ne devrait jamais forcer une victime de violence conjugale à témoigner. Il est essentiel que la victime ne ressente pas de pression additionnelle », a ajouté Me Roy-Cloutier. L’objectif derrière tout ça : que la victime n’hésite pas à contacter les policiers à nouveau si elle croit que sa sécurité est compromise. Des craintes Reconnaissant que la plaignante avait « des craintes » raisonnables qu’il puisse lui causer des lésions corporelles ou s’en prendre à sa propriété, l’homme avait accepté de signer un « 810 ». Comme seule condition particulière, il s’était engagé à ne pas « importuner » la dame. Une fois l’engagement contracté, l’homme avait été acquitté des accusations initiales portées contre lui. « Cette ordonnance peut être demandée lorsque la victime ne souhaite plus participer ou change sa version des faits. C’est en dernier recours que le procureur choisira cette avenue, laquelle permet de mettre en place des conditions minimales visant la protection de la victime », a dit Me Roy-Cloutier en terminant. Passage éclair Mardi, après un bref passage du présumé meurtrier devant le juge Steve Magnan, le dossier a été reporté au 29 juin. D’ici là, la poursuivante, Me Mélanie Ducharme a demandé au magistrat d’interdire à l’accusé d’entrer en contact avec onze personnes. Les démêlés de l’accusé avec la justice ◆ 30 décembre 2020 Noureddine est arrêté et accusé de voies de fait, séquestration et menaces. Il est libéré le jour même sous certaines conditions. ◆ 28 janvier 2021 Les conditions de remise en liberté de l’accusé sont modifiées. ◆ 18 février 2021 L’homme s’engage à ne pas harceler sa victime en signant un « 810 ». Ce faisant, les accusations portées le 30 décembre 2020 tombent et l’homme est acquitté. ► Qu’est-ce qu’un 810 ? L’article 810 stipule qu’une personne qui craint, pour des motifs raisonnables, qu’une autre personne ne lui cause des lésions corporelles ou n’endommage sa propriété peut demander à un juge d’ordonner que le défendeur contracte l’engagement, avec ou sans caution, de ne pas troubler l’ordre public et d’avoir une bonne conduite pour une période maximale de 12 mois. Ce qu’elle disait de son conjoint Nathalie Piché a fait part de ses inquiétudes à une amie et sur un groupe Facebook destiné à aider les victimes de mariages frauduleux. En décembre 2020, elle affirme vivre un cauchemar « après un mois de mariage ». Elle dit se préparer à l’expulser. Capture d'écran Le 30 décembre 2020, alors qu’elle a porté plainte à la police, elle écrit « cela a mal tourné ce matin et j’ai dû le faire arrêter par la police » et « je suis stressée par tout ça, mais il est allé trop loin ». Capture d'écran En janvier dernier, elle demande notamment un traducteur de l’arabe pour tenter de faire la lumière sur des propos qu’aurait tenus son conjoint. Elle affirme avoir « un mauvais feeling ». Capture d'é
  7. Ziona Chana, qui était à la tête de «la plus grande famille du monde», selon le média India Today, serait mort de diabète et de surtension à l’âge de 76 ans. Toujours selon le Courrier international, l'homme et sa famille vivaient au Mizoram, un État indien situé entre le Bangladesh et la Birmanie. Sa maison était devenue une attraction touristique pour son village de Baktawn. Il vivait dans une résidence de quatre étages comptant plus de cent chambres. À la tête de la secte Chana Pawl Surnommé «hotupa» (le leader), l’homme était à la tête de la secte chrétienne Chana Pawl, qui autorise la polygamie. Plus de 400 familles feraient partie de la secte. Né en 1944, Ziona Chana s'était marié une première fois à 15 ans, puis une seconde fois à l’âge de 24 ans. Il a ensuite enchaîné les mariages, jusqu’à son dernier, en 2004, lors duquel il a épousé une femme de 25 ans. La presse indienne ne s'entend pas sur le nombre exact de compagnes et d’enfants du leader. Même si plusieurs de ses compagnes l’avaient quitté pour se remarier, avant son décès, il vivait toujours avec 162 membres de sa famille.
  8. Guillaume St-Pierre Mercredi, 9 juin 2021 05:00 MISE À JOUR Mercredi, 9 juin 2021 05:00 Justin Trudeau n’a jamais été très à l’aise à aborder la question de la laïcité. Il nous en a offert encore hier une belle démonstration. Savez-vous que ce débat va prendre une autre tournure avec la pandémie ? Eh oui, à cause du port du masque, les Québécois prendront conscience qu’il est possible de recevoir les services de l’État tout en ayant le visage couvert. « Cela ne me surprendrait pas que dans les semaines et mois à venir il y ait des réflexions à avoir sur le but et l’importance de la loi 21 », a-t-il offert, le plus sérieusement du monde. « En partie parce que ça fait un an qu’on passe beaucoup de temps avec des masques qui couvrent nos visages en obtenant des services de l’État et aussi parce qu’il y a une réelle inquiétude par rapport à la montée de l’intolérance et de l’islamophobie. » On peut très bien s’amuser à noter l’apparente contradiction entre la mesure sanitaire et la loi sur la laïcité. D’autres l’ont fait avant lui. Mais de là à suggérer que cela fera changer les mentalités, il y a une marge. On ne peut pas en vouloir à François Legault, qui a tourné en dérision la proposition de son homologue fédéral. Coincé En réalité, Justin Trudeau se sentait probablement un peu coincé, comme chaque fois qu’il est questionné sur la loi 21. Peut-être ne s’attendait-il pas à ce que la presse anglophone l’amène sur ce terrain trois fois plutôt qu’une, en faisant un lien avec l’attentat islamophobe de London. Here we go again. Cela fait à peine 48 heures qu’une famille a été décimée dans le sud de l’Ontario dans un attentat et la loi 21 revient sur le tapis ? Le Québec et sa loi maudite ont visiblement le dos très large aux yeux du ROC. Ça commence à ressembler à une obsession. On peut être pour ou contre la loi québécoise sur la laïcité, mais à quoi bon la diaboliser de cette façon à la suite d’un acte aussi violent ? Discriminatoire et haineuse Justin Trudeau s’est entre autres fait demander s’il estimait que la loi 21 alimentait la haine et la discrimination. « Non », a-t-il assuré. Le premier ministre a toujours cru que la loi sur la laïcité était discriminatoire. Il n’a sans doute pas changé d’avis. Le débat juridique sur la question, en vertu des chartes, se rendra un jour en Cour suprême. Haineuse ? Justin Trudeau n’était visiblement pas prêt à franchir ce pas... par conviction ou électoralisme ? Disons que le premier ministre s’est récemment découvert un intérêt plus marqué pour le fédéralisme asymétrique. Racisme Un ancien candidat provincial conservateur de London avait sa propre explication de l’attentat xénophobe : le racisme qui gangrène sa ville. Son texte est un véritable coup de poing. « Ce terroriste était peut-être seul au volant de son camion, mais il n’a pas agi seul. Il a grandi dans une ville raciste qui prétend ne pas l’être », écrit Jeff Bennett, sur sa page Facebook. Comme quoi il est toujours plus facile de chercher des coupables ailleurs que de se regarder dans le miroir. Écoutez La rencontre Dutrizac-Dumont sur QUB radio:
  9. aucune excuse des terroriste musulman pour tout ces massacre donc la famille Carrier du Lac Beauport a QUEBEC Le djihadisme ou jihadisme /d͡ʒiadism/ est une idéologie politique et religieuse islamiste qui prône l'utilisation de la violence afin d'instaurer un État islamique ...
  10. AFP Samedi, 5 juin 2021 10:40 MISE À JOUR Samedi, 5 juin 2021 17:39 Dans cette photographie d'archives prise le 11 novembre 2019, un véhicule blindé de transport de troupes (APC) de l'armée française patrouille dans une zone rurale lors de l'opération Bourgou IV dans le nord du Burkina Faso le long de la frontière avec le Mali et le Niger. - Une centaine de civils ont été tués dans la nuit lors de l'attaque la plus meurtrière au Burkina Faso depuis que les violences djihadistes ont éclaté dans le pays en 2015, ont indiqué des sources sécuritaires et locales, le 5 juin 2021. L'attaque s'est produite dans la nuit de vendredi à samedi lorsque « des individus armés ont organisé un incursion" dans la ville septentrionale de Solhan, a indiqué une source sécuritaire.Le Nord du Burkina Faso a été frappé dans la nuit de vendredi à samedi par deux attaques dont l’une a fait au moins 138 morts, la plus meurtrière dans ce pays depuis le début des violences jihadistes en 2015, le Secrétaire général de l’ONU se déclarant «indigné». • À lire aussi: Une trentaine de morts lors d’une nouvelle attaque dans l’Est du Burkina Le Secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres «est indigné par l’assassinat, tôt ce matin, de plus de cent civils, dont sept enfants, lors d’une attaque perpétrée par des assaillants non identifiés contre un village de la province de Yagha, dans la région du Sahel au Burkina Faso», a déclaré son porte-parole Stéphane Dujarric dans un communiqué. M. Guterres «condamne vivement cette attaque horrible et souligne la nécessité urgente que la communauté internationale renforce son soutien à l’un de ses membres dans son combat contre la violence extrémiste et son bilan humain inacceptable». Ces attaques ont été commises dans la zone dite «des trois frontières» entre Burkina, Mali et Niger, régulièrement ciblée par des assauts meurtriers de jihadistes présumés liés à Al-Qaïda et à l’État islamique contre des civils et des militaires. «Dans la nuit de vendredi à samedi, des individus armés ont mené une incursion meurtrière à Solhan, dans la province du Yagha. Le bilan, toujours provisoire, est d’une centaine de personnes tuées, des hommes et femmes», a indiqué à l’AFP une source sécuritaire. «Plusieurs blessés ont succombé à leurs blessures et de nouveaux corps ont été retrouvés. Le bilan toujours provisoire, est de 138 morts», a déclaré samedi soir un élu local en précisant que «les corps ont été enterrés dans des fosses communes». Selon cet élu, «il y a plusieurs dizaines de blessés». Les victimes sont des «civils sans distinction d’âge, tués par les terroristes», a précisé le gouvernement dans un communiqué, ajoutant que «plusieurs habitations et le marché (de Solhan) ont été incendiés». «Face à cette tragédie des forces obscures, un deuil national de 72 heures, à compter de ce jour 5 juin à 00H00 au lundi 7 juin à 23H59, est décrété», ajoute le gouvernement selon lequel «les forces de défense et de sécurité sont à pied d’œuvre pour neutraliser ces terroristes». Le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré a dénoncé «cette attaque barbare» et «ignoble», appelant à «rester unis et soudés contre ces forces obscurantistes». «Le massacre doit cesser» Le chef de l’opposition du Burkina, Eddie Komboigo, a estimé que le massacre des populations «doit cesser sans condition». Selon une source locale, «l’attaque, qui été signalée aux environs de 02H00 (locales et GMT), a d’abord visé le poste des Volontaires pour la défense de la Patrie», les VDP, des supplétifs civils de l’armée, et «les assaillants ont ensuite visité les concessions (maisons) et procédé à des exécutions». Solhan est une petite localité située à une quinzaine de kilomètres de Sebba, chef-lieu de la province du Yagha qui a enregistré de nombreuses attaques attribuées à jihadistes ces dernières années. «Depuis ce matin, on assiste à des flux de déplacés internes qui fuient vers Sebba», selon l’élu local. «Ces déplacements ont également occasionné d’autres victimes car trois personnes sont mortes sur l’axe Solhan-Sebba, la charrette qui les transportait ayant sauté sur une mine artisanale». Le 14 mai, le ministre de la Défense Chériff Sy, et des membres de la hiérarchie militaire s’étaient rendus à Sebba, assurant que la situation était revenue à la normale, après de nombreuses opérations militaires. 14 morts dans un autre village Cette attaque massive en a suivi de près une autre, menée tard vendredi soir, sur un village de la même région, Tadaryat, au cours de laquelle au moins 14 personnes ont été tuées. Ces attaques surviennent une semaine après deux autres attaques dans la même zone faisant quatre tués. Les 17 et 18 mai, quinze villageois et un soldat avaient été tués lors de deux assauts contre un village et une patrouille dans le Nord-Est du pays. Les forces de sécurité peinent à enrayer la spirale de violences jihadistes qui ont fait depuis 2015 plus de 1 400 morts et déplacé plus d’un million de personnes, fuyant les zones de violences.Les principales attaques jihadistes depuis 2015 La nouvelle attaque qui a fait une centaine de morts au Burkina Faso dans la nuit de vendredi à samedi est la plus meurtrière depuis 2015, année qui a marqué le début d’une multiplication des violences jihadistes dans le pays. Souvent entremêlées à des conflits intercommunautaires, ces violences ont fait plus de 1 400 morts et plus d’un million de déplacés. Des pans entiers du territoire sont inaccessibles. 2016 : la capitale frappée Le 15 janvier 2016, 30 personnes, majoritairement des Occidentaux, sont tuées et 71 blessées lors d’un raid jihadiste contre l’hôtel Splendid et le restaurant Cappuccino à Ouagadougou. L’attentat, premier de ce type dans le pays, est revendiqué par le groupe jihadiste Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui l’attribue au groupe Al-Mourabitoune de l’Algérien Mokhtar Belmokhtar. 2018 : état-major et ambassade de France visées Le 2 mars 2018, des attaques simultanées visent l’état-major des armées burkinabè, en plein centre-ville, et l’ambassade de France. Huit militaires sont tués et 85 personnes blessées. L’attentat est revendiqué par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), lié à Al-Qaïda. Pour la première fois, les assaillants ont utilisé une voiture piégée. 2019 : bases militaires et mine d’or Le 19 août 2019, 24 soldats sont tués dans l’attaque d’une base militaire à Koutougou (Nord), près du Mali. Le 6 novembre, au moins 38 personnes sont tuées et 63 blessées dans l’attaque d’un convoi transportant des employés de la mine d’or de Boungo, exploitée par une société canadienne dans l’Est. Le 24 décembre 2019, 200 individus lourdement armés attaquent la base militaire et la ville d’Arbinda, près de la frontière malienne. L’attaque jihadiste fait 42 morts, 35 civils et sept militaires. 2020 : massacre du village de Silgadji Le 25 janvier 2020, un massacre fait 39 morts sur un marché du village de Silgadji (Nord), où des hommes sont exécutés après avoir été séparés des femmes. Ce massacre intervient moins d’une semaine après l’attaque des villages de Nagraogo et Alamou (province de Sanmatenga), où les assaillants ont tué 36 civils. 2021 : journalistes européens et civils Le 26 avril 2021, deux journalistes espagnols et le patron irlandais d’une ONG sont exécutés alors qu’ils se trouvaient avec une patrouille antibraconnage attaquée dans l’Est. Le 3 mai, au moins 25 civils sont tués dans l’attaque du village de Kodyel, dans la commune de Foutouri (est). Dans la nuit du 4 au 5 juin, une centaine de civils sont tués à Solhan (Nord) par des jihadistes présumés, lors de l’attaque la plus meurtrière depuis 2015.
  11. Hahaha Hahaha hihihi crampé ben drôle ça fait du bien de rire comme ça, super votre texte M.Martineau faites nous rires encore
  12. Richard Martineau Samedi, 5 juin 2021 05:00 MISE À JOUR Samedi, 5 juin 2021 05:00 « Ginette ! Ginette ! Viens dans le salon, faut que je te parle... — Qu’est-ce qu’il y a ? — On va construire une maison bi dans la cour ! — Une maison bi ? Kessé ça ? — Bigénérationnelle. Pour ta mère ! Je vais l’appeler “La maison de l’aînée” ! Ça va être tout équipé : le BBQ, le jacuzzi... Même la patente qui fait vibrer les pieds qu’on voit à la télé, le matin ! — Voyons, Gérard, t’es fou ? Ça va coûter combien ? — On s’en fout ! — Comment ça, on s’en fout ? — Money is no object ! — Tu diras ça à ton banquier... — Écoute, Ginette, tu l’aimes, ta mère ? Tu veux ce qu’il y a de mieux pour elle ? Ben voilà, on va y donner ! — Ma mère n’est pas autonome. Elle peut pas se faire à manger. — Tu y feras à manger et t’iras lui porter son plat ! — Et l’hiver ? On va faire comment, l’hiver ? — Regarde ça... — C’est quoi ça ? — Le plan d’un tunnel. On va creuser un tunnel entre la maison de ta mère pis le garage ! — Voyons, t’es malade ! — Non. Un gros tunnel en béton, avec des lumières, du chauffage, pis toute pis toute ! Et attends, t’as pas tout vu... Ta-dam ! — C’est quoi, ça ? — Un tramway électrique. Qui va passer dans le tunnel. Pour quand ta mère va vouloir venir nous voir. C’est bon, non ? — Coudonc, as-tu gagné à la loterie, toi ? — Non. J’ai juste décidé de réaliser nos rêves ! Fini, la p’tite vie. À compter d’aujourd’hui, Ginette et Gérard voient grand ! Ça va être le plus gros tunnel de Sainte-Pétronille ! — Et on va payer ça comment ? — Encore l’argent ! Décidément, toi, t’es obsédée ! Tu ramènes tout à l’argent, tout le temps... Rêve, Ginette, rêve ! Pense à la pub de la banque : “Vous êtes plus riches que vous le croyez...” — On n’est pas riches pantoute. T’es encore en train de payer le set de couteaux que t’as vu à la télé quand t’es rentré saoul à trois heures du matin... — Ginette, qu’est-ce qu’il dit, Trudeau ? — Je l’sais-tu, moi ! “Je m’excuse” ? — Non. Il a dit : “Arrêtez de vous inquiéter avec la dette, c’est le moment d’emprunter car les taux sont bas !” — Tu vas emprunter ??? — C’est déjà fait ! — Ben là ! Pis les études de Kevin ? T’étais censé lui payer un tuteur pour qu’il puisse passer son cours de chimie ! — J’ai mieux que ça... À côté de la maison de ta mère, on va construire un labo design ! Tout en verre ! — Mais t’es complètement crackpot !!! — Au contraire, je ne me suis jamais senti aussi bien ! Allez, Ginette, arrête de faire ta casseuse de party et chante avec moi ! “À partir d’aujourd’hui, demain nous appartient !” »
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