curieuxdino

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  1. Depuis quelques heures, plusieurs sites web annoncent le retour du site de téléchargement T411. Selon ces différentes sources, une nouvelle copie pleinement fonctionnelle du site vient d’ouvrir ses portes. Hélas, cette information est erronée, et le retour de T411 est désormais impossible. Voici pourquoi. Le mois dernier, les autorités françaises et suédoises s’associaient pour fermer le site T411 et arrêter ses créateurs. Depuis lors, les nombreux utilisateurs de la plateforme de téléchargement pleurent sa disparition. Aujourd’hui toutefois, plusieurs sources annoncent le retour du service par le biais d’une nouvelle copie pleinement fonctionnelle, en activité depuis la fin de la semaine dernière. Accessible à l’adresse T411.si, cette copie semble effectivement très proche de l’original, du moins à première vue. Contrairement aux nombreux clones malveillants créés depuis la fermeture du site, cette nouvelle copie ne redirige pas l’utilisateur lors de son inscription, et les torrents qu’elle propose sont authentiques et fonctionnels. T411 : rien ne sert de continuer à espérer un grand retour De plus, les administrateurs du site affirment avoir intégralement recréé T411, et avoir en plus apporté quelques améliorations. Ainsi, comble de l’utopie, cette nouvelle version permet aux utilisateurs de télécharger des fichiers sans système de ratio, et ses créateurs ont décidé de ne pas intégrer de publicités intrusives. Trop beau pour être vrai ? Malheureusement oui. En creusant un peu ce nouveau site, on s’aperçoit bien vite que le catalogue de torrents est tout simplement famélique. Ce nouveau clone est certes fonctionnel, mais il ne s’agit pas du véritable T411. Le site ne dispose d’ailleurs pas de tracker attitré et s’appuie uniquement sur des trackers publics. De toute évidence, il s’agit d’une plateforme créée par des amateurs pour tenter de rebondir sur le succès du célèbre site. L’absence de certaines fonctionnalités est présentée comme une amélioration, mais il n’en est rien. Rappelons que les serveurs de T411 ont été saisis par les autorités, et que les administrateurs du site ont été arrêtés par la police. Le retour de cette plateforme est donc tout simplement impossible. T411 est mort, et l’heure est malheureusement venue de faire votre deuil.
  2. Mozilla a longtemps été en très bonne posture par le biais de Firefox. Son navigateur marchait comme sur des roulettes et était utilisé par un très grand nombre d’usagers dans le monde. Jusqu’au jour où Google Chrome est monté en puissance et lui a énormément porté préjudice. Un ancien membre de Mozilla considère justement Firefox comme étant déjà en « voie d’extinction ». La guerre opposant Mozilla à Google risque très bientôt de prendre fin. Tous deux s’affrontent sans relâche depuis plusieurs années dans une bataille de navigateurs web avec d’un côté Firefox et de l’autre Google Chrome. Ces dispositifs, reconnus mondialement et utilisés par des millions d’usagers au quotidien, cesseront très bientôt de se crêper le chignon. La raison ? L’énorme perte de vitesse de Firefox par rapport à Google, le premier cité ne parvenant pas à suivre le rythme face au système de la firme de Mountain View. En d’autre terme, Mozilla est clairement dans de mauvais draps et ce n’est clairement pas un ancien employé de la firme qui pourra dire le contraire. Firefox : le navigateur serait en voie d’extinction selon un ancien employé de Mozilla Quelques semaines auparavant, le CTO de Mozilla avait admis que Google avait remporté la guerre des navigateurs web. Si l’avenir de Firefox était donc compromis à cet instant précis, il l’est aujourd’hui davantage puisque selon l’ancien directeur technique de la firme, Andreas Gral, le navigateur libre serait carrément « en voie d’extinction » sur PC. Selon lui, Firefox pourrait être amené à disparaître prochainement en raison d’une chute vertigineuse du nombre d’utilisateurs ces dernières années. On peut le voir au travers de ce graphique posté sur son blog officiel et qui démontre précisément le déclin progressif du navigateur au fil du temps. A en croire ce document, il serait question d’une baisse massive des installations sur ordinateur, environ 17% entre juillet 2016 et juillet 2017. C’est donc par le biais des Active Daily Install, soit les installations journalières propres à Firefox, qu’Andreas Gral en est venu à ce genre de conclusion. Celui-ci estime d’ailleurs que Mozilla ne peut tout simplement pas rivaliser face à Google, qui le devance de très loin grâce à une politique marketing des plus agressives. L’américain tire ainsi profit de la situation en raison d’un marché des ordinateurs qui peine à se développer. Le passage vers le mobile a aussi joué un rôle majeur dans cette histoire, Google ayant su convaincre les utilisateurs de télécharger Google Chrome de façon à naviguer sereinement sur le web depuis son smartphone. Firefox devrait justement pouvoir compter sur ce type de plateforme à l’avenir pour espérer rester en vie étant donné la disparition quasi probable de sa version PC.
  3. Moins de deux semaines avant sa sortie officielle dans notre jolie langue française, la fameuse enceinte connectée de Google est d’ores et déjà disponible en Québécois ! La langue de Céline Dion rejoint donc l’allemand et l’anglais dans les langues disponibles sur l’enceinte. Si vous êtes l’heureux possesseur d’un Google Home importé des USA, vous pouvez donc déjà profiter de votre enceinte connectée dans votre langue natale… ou presque. Comme prévu depuis maintenant quelques semaines, le Google Home, la fameuse enceinte connectée élaborée par la firme de Mountain View, débarquera en France le 3 août au prix de 149 euros. Seules quelques langues ne sont actuellement disponibles sur l’enceinte, comme l’anglais ou l’allemand. Surprise : la première version francophone de l’intelligence artificielle de Google sera… québécoise ! Un Google Home avec un petit accent étranger Comment activer le québécois sur votre enceinte connectée ? Rendez-vous tout simplement dans les paramètres de l’application pour choisir votre langue par défaut : à savoir le québécois, si vous voulez pendant 15 jours, le temps de l’arrivée de la langue française pur jus, profiter d’un assistant vocal capable de comprendre et de dialoguer dans la langue de Molière. La manoeuvre paraît quelque peu inutile à moins que vous ne soyez québécois ou que vous n’ayez envie de tester avant vos collègues français et, avouons-le, de rire un peu. A moins que vous ne vouliez vous en servir pour appeler la police en cas de dispute conjugale ? Qu’est ce que le Google Home en version française québécoise a de plus que la version anglaise ? Les fonctions disponibles sur l’assistant connecté en version québécoise sont les mêmes que celles disponibles que sur la version US. Seules les commandes relatives à la domotique et au contrôle des objets connectés comme les ampoules Hue Philipps n’ont pas encore été déployées. Nulle doute que celles-ci devraient faire partie de la prochaine mise à jour. Un Google Home qui vous répond en québécois ça vous ferait rire ? Les assistants vocaux sont en effet pour beaucoup une source intarissable de blagues et d’autres vannes. Qui n’a jamais posé des questions indiscrètes voire carrément déplacées à son assistant personnel ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas le seul à poser des questions cochonnes à Siri, Cortana ou Alexa.
  4. Mageia 6 disponible après de gros retards, l'équipe revient sur ses soucis Après plus de deux ans de développement et bien des soucis, la version 6 de la distribution GNU Linux Mageia est disponible au téléchargement, avec d’importants changements. Nous en avons profité pour nous entretenir avec deux membres de l’équipe de développement pour éclaircir certains points. Mageia 6 est donc disponible au téléchargement depuis quelques jours. Une version si en retard que certains commençaient à se dire qu’elle ne sortirait pas et que la distribution pouvait bien disparaître. L’équipe a dû revoir d’ailleurs sa manière de communiquer pour montrer plus de transparence. En termes de philosophie sur les paquets, le positionnement de Mageia reste quelque part entre une Debian et une Fedora, comme nous l’explique Samuel Verschelde, coresponsable pour le tri des bugs : « La plupart des composants principaux sont LTS, mais on ne s’interdit pas de mettre les dernières versions pour les applications courantes, à quelques exceptions près ». Un fonctionnement qui n’empêche pas non plus certains changements majeurs. Les grandes différences depuis la version 5 Que l’utilisateur sous Mageia 5 ait fait la mise à jour vers la 5.1 ou non, les changements restent importants avec Mageia 6. Le plus important sautera aux yeux : adieu KDE SC 4, et bonjour à KDE Plasma 5.8.7 (LTS évidemment), avec à la clé un nouveau look général et un nouveau fond d’écran. Bien que la distribution soit traditionnellement associée à KDE, GNOME 3.24.2, MATE 1.18, Cinnamon 3.2.8, Xfce 4.12.1 et LXQt 0.11 sont aussi de la partie. Puisque l’on parle de composants importants, signalons également le kernel 4.9.35 (LTS), systemd 230, X.org 1.19.3, Wayland 1.11.0 et Mesa 17.1.4. Côté kits d’outils, on retrouve Qt 5.6.2 (LTS) et GTK+ 3.22.16. Les applications sont elles aussi présentes, avec notamment LibreOffice 5.3.4.2, Firefox 52.2.0 ESR, Thunderbird 52.2.1 ou encore Chromium 57. Notez que Firefox est l’une des exceptions abordées plus haut : l’équipe de Mageia a préféré rester sur la branche ESR qu’inclure la dernière révision du navigateur, estampillée 54. Le gestionnaire de paquets DNF fait son entrée, mais pas pour remplacer urmpi, qui reste présent. Il est disponible en parallèle et fournit quelques avantages. Il est par exemple compatible avec AppStream et ses métadonnées, donc avec Logiciels dans GNOME et Plasma Discover. Fedora COPR et openSUSE Build Service sont également pris en charge, autorisant les mainteneurs à proposer des paquets utilisables directement dans Mageia 6 (et versions ultérieures). DNF pourra en outre être utilisé avec dnfdragora, une interface inspirée de rpmdrake. Autre gros changement, GRUB2 est désormais le gestionnaire de démarrage par défaut. Enfin, les architectures ARMv5 et ARMv7 ont été incluses dans le système de compilation du système, mais les images ne sont pas encore prêtes. Petit chamboulement du côté des images ISO Évolution de l’informatique oblige, des modifications importantes sont à noter dans les images d’installation. Les versions Live 32 bits pour GNOME et KDE disparaissent, de même que les versions doubles, qui permettaient de se lancer en 32 ou 64 bits. Désormais, seul ce dernier mode est supporté. Par contre, on trouve un nouvel entrant dans la liste : Xfce. Disponible cette fois en 32 et 64 bits, cette version se destine avant tout à ceux qui souhaitent un bureau plus léger, par exemple pour des machines moins puissantes. Pour le reste, les images DVD classiques d’installation sont elles aussi toujours présentes en 32 et 64 bits. À l’inverse d’autres distributions, seule l’architecture x86 est cependant supportée. Comme indiqué, des images ARM sont cependant prévues, et l’équipe communiquera à ce sujet sur son blog en temps voulu. Télécharger Mageia 6 https://www.mageia.org/fr/6/ Une bien longue gestation Évidemment, même si les utilisateurs seront heureux de se tourner vers une nouvelle version majeure (en prenant soin de sauvegarder ses données importantes avant), la grande question est de savoir pourquoi ce travail a nécessité tant de temps. Nous avons donc discuté avec Samuel Verschelde et Nicolas Lécureuil, ce dernier étant responsable des équipes KDE et sysadmin. Il nous a ainsi expliqué que l’un des principaux contributeurs avait dû prendre ses distances avec le projet pour des raisons médicales, durant l’été 2016. Il a été difficile à remplacer, provoquant ainsi de premiers retards importants. Ensuite, sachant que l’arrivée de Mageia 6 allait être nettement reportée, l’équipe a décidé de s’atteler à une mouture 5.1 pour faire patienter. Elle devait également permettre aux nouveaux utilisateurs de ne pas à avoir à retélécharger la longue liste de mises à jour. Mais ce développement a pris finalement plus de temps que prévu. Une fois Mageia 5.1 sortie, c’est essentiellement la présence de plusieurs bugs bloquants qui a empêché Mageia 6 de paraître. Par bugs bloquants, Samuel Verschelde nous précise qu’il s’agit de problèmes assez sérieux pour provoquer des catastrophes chez les utilisateurs. Une partie concernait d’ailleurs GRUB2, avec les soucis que l’on peut imaginer sur le démarrage de la machine. Quelle suite pour le projet ? La question s’est également posée car les retards successifs de Mageia 6 ont fait craindre que la distribution soit proche de l’abandon. Comme ont insisté Samuel Verschelde et Nicolas Lécureuil, il n’en est rien. Le travail sur la version 7 a d’ailleurs déjà commencé, mais il ne faudra pas attendre de sortie avant au moins un an. Aucun calendrier précis n’a encore été fixé, mais des bêtas seront de toute façon proposées. Interrogés sur le financement de l’équipe, Samuel Verschelde s’est voulu rassurant : « Nous sommes relativement à l’aise grâce aux dons pour tout ce qui touche à l’infrastructure ». Mais le matériel et l’hébergement n’étant pas nécessairement le plus onéreux, il nous confirme : « Par contre, nous n’avons absolument pas les moyens de salarier qui que ce soit ». Ce n’est d’ailleurs pas forcément le but recherché, la distribution s’étant toujours appuyée sur les contributions volontaires. Nicolas Lécureuil, pour sa part, nous a signalé que le développement de Mageia 6 avait attiré de « nouveaux contributeurs intéressants, dont Martin qui nous a libéré de pas mal de bugs gênants ». Actuellement, le projet compte quelques dizaines de contributeurs réguliers, plusieurs centaines d’occasionnels, sans compter tous ceux qui signalent spontanément les problèmes rencontrés. On nous l’assure donc, tout est rentré dans l’ordre. Il ne faut de toute façon pas oublier que dans l’esprit de l’équipe, il n’y a pas de « deadline » particulière à respecter. Par contre, les deux contributeurs nous ont affirmé que la communication avait de ce fait beaucoup évolué, pour être plus transparente. Sur le blog de Mageia, un billet hebdomadaire résume ainsi toute l’activité de la semaine.
  5. Avast, l'entreprise derrière le célèbre logiciel antivirus a annoncé l'acquisition du britannique Piriform. Si son nom ne vous dit rien, sachez qu'il s'agit de la société à l'origine de CCleaner. Avast poursuit ses emplettes. Moins d'un an après avoir croqué 87,3 % de son grand concurrent et compatriote AVG, moyennant 1,3 milliard de dollars, il restait à la société un petit matelas de 400 millions de dollars, provenant d'un emprunt de 1,7 milliard souscrit au moment de cette opération. Si l'on pouvait penser que ce solde allait servir à racheter les parts résiduelles d'AVG, le groupe basé en République Tchèque a visiblement décidé de dépenser cet argent autrement. CCleaner change de maison Pour un montant resté secret, Avast a en effet décidé de mettre la main sur le britannique Piriform, à qui l'on doit notamment le logiciel de nettoyage CCleaner. Comme le célèbre antivirus tchèque, il repose sur un modèle s'appuyant sur une version gratuite, qui peut être ensuite enrichie avec des fonctions payantes. De quoi lui permettre de capter 130 millions d'utilisateurs, dont 15 millions rien que sur Android (sur un total de 2 milliards de téléchargements). En comptant ses autres outils, tels que Speccy (analyse de matériel) ou Recuva (restauration de fichiers), l'éditeur revendique plus de 23 millions de téléchargements par mois. Un volume qui devrait faire grimper la base d'utilisateurs d'Avast et AVG, qui compte pour l'instant 440 millions d'âmes. Une intégration facile, et des produits qui resteront Selon Vince Stecklert, le PDG d'Avast, la nouvelle filiale du groupe devrait parfaitement s'y intégrer, et ce pour plusieurs raisons. « Nous croyons tous deux à la fourniture de produits gratuits de haute qualité. Les gens ne vont pas utiliser votre produit uniquement parce qu'il est gratuit, c'est même plutôt le contraire. Vous devez les convaincre que votre produit n'est pas cher, mais pas nul ». Le logiciel ne doit toutefois proposer que le minimum de façon gratuite, afin de permettre sa monétisation. C'est en s'appuyant sur cette qualité revendiquée qu'Avast et Piriform assurent avoir pu construire « une communauté d'utilisateurs à l'aise avec la technologie », qui ont pu évangéliser leur proches en leur présentant ces produits, qui ont fait tache d'huile. Que les utilisateurs de CCleaner et des autres outils de Piriform se rassurent, ils devraient rester dans le paysage informatique encore un long moment. Avast prévoit en effet de profiter de l'expérience de ses nouvelles recrues pour améliorer ses produits, mais n'envisage pas de faire disparaître la gamme actuelle. De même, les logiciels d'optimisation déjà commercialisés par le groupe tchèque ne bougeront pas, qu'il s'agisse d'Avast Cleanup ou d'AVG TuneUp.
  6. Outils gratuits de déchiffrement des ransomware Vous êtes victime d'un ransomware ? Ne payez pas la rançon ! Nos outils gratuits de déchiffrement des ransomwares peuvent vous aider à récupérer vos fichiers chiffrés par les types de ransomwares suivants . Il vous suffit de cliquer sur un nom pour voir les signes d'infection et obtenir notre correctif gratuit. Alcatraz Locker Apocalypse BadBlock Bart Crypt888 CryptoMix (hors-ligne) CrySiS Globe HiddenTear Jigsaw Legion NoobCrypt Stampado SZFLocker TeslaCrypt Page officielle
  7. Ca semble très sérieux ...
  8. L'’iPhone 8 est l’objet de toutes les rumeurs et cette fois c’est son prix qui est évoqué par un analyste qui prétend que celui-ci serait en dessous du seuil psychologique des 1000 dollars. Cela permettrait à Apple d’en vendre par palettes et de gonfler davantage la valeur de l’entreprise. Le prochain smartphone pommé est attendu comme le messie par les fans de la marque, l’iPhone 8 est censé apporter une rupture et d’après les rumeurs, la firme est probablement en bonne voie pour y parvenir. Nous avons pu apprécier son design à travers une vidéo posté récemment. Steven Milunovich est analyste pour UBS, celui-ci prédit que le modèle le moins onéreux d’iPhone 8 serait commercialisé en dessous des 1000 dollars. Ce qui contredit de précédentes informations qui tablaient sur un tarif bien supérieur. iPhone 8 : il serait proposé à moins de 1000 dollars Ce tarif permettrait à Apple de vendre son iPhone 8 en grande quantité, les aficionados camperont probablement en masse devant les Apple Store le jour de sa sortie. D’ailleurs l’analyste appuie ses propos en pariant sur une progression de 15% des ventes d’ici l’année prochaine. Il se murmure d’ailleurs qu’un nouvel iPhone SE ne serait pas envisagé. Steven Milunovich pense que l’action de la firme sera portée à 170 dollars (contre 150 aujourd’hui). La trésorerie d’Apple qui dispose déjà de plus de 200 milliards dans les paradis fiscaux va continuer de crever le plafond. L’analyste prédit que le modèle le moins onéreux d’iPhone 8 serait proposé aux alentours de 900 dollars. Il disposerait de 64 Go de mémoire interne, tandis que le modèle à 256 Go lui dépasserait bien la barre des 1000 dollars. En se basant sur les prix des iPhone 7, on a envie de dire qu’il est un brin optimiste. Nous verrons bien de quoi il retourne puisque la présentation de l’iPhone 8 est attendue pour la rentrée prochaine. En attendant, profitez bien de vos vacances et économisez si vous souhaitez vous l’offrir.
  9. Facebook va pour la première fois introduire une offre payante à destination du grand public. L’un des cadres du plus grand réseau social au monde explique que cela répond aux cris des médias qui peinent à se financer. La fonctionnalité serait construite autour des Instant Articles : l’utilisateur devra s’abonner après avoir lu gratuitement 10 d’entre eux. Les premiers tests auront lieu d’ici octobre. C’est donc une réalité : Facebook va bel et bien introduire un abonnement payant à destination du grand public. Bien sûr, celui-ci sera optionnel, mais c’est tout un symbole pour un réseau social qui a promis de rester toujours gratuit. Un cadre de l’entreprise, Campbell Brown a ainsi expliqué lors du Digital Publishing Innovation Summit, conférence sur l’industrie des médias, que le changement vise à rémunérer les médias qui dépendent en partie du réseau social pour se diffuser : L’une des choses que nous avons entendu dans nos meetings préparatoires de la part de nombreux journaux et pure players c’est ‘nous voulons un produit sous souscription – nous voulons pouvoir voir un paywall [page d’abonnement, ndlr] dans Facebook. Et c’est quelque chose que nous allons faire désormais. Nous allons lancer un produit sous abonnement Facebook payant : le réseau social va bien mettre en place un abonnement pour les actualités Concrètement une page d’abonnement s’affichera dès qu’un internaute aura consulté 10 articles. En plus de cela, facebook redirigera plus activement les lecteurs vers les sites des médias et leur page d’abonnement. Les articles concernés devraient faire partie des Instant Articles, un aggrégateur de news venant de centaines de sources et qui se base sur les préférences des utilisateurs. La fonctionnalité sera, selon nos confrères américains de The Street, testée dès octobre. En faisant payer l’accès aux actualités Facebook tente d’apaiser un secteur qui se plaint depuis des années du peu de contrôle sur la façon dont leurs actualités sont partagées sur Facebook – et accessoirement de l’absence de revenus généré par ces interactions. Reste à savoir comment la nouvelle sera accueillie par les utilisateurs du réseau social.
  10. KFC lance son smartphone De tous les produits dérivés qu'on pourrait attendre de la part d'une chaîne de fast-foods, le smartphone est probablement le tout dernier de la liste. T-shirts, chaussures et même bijoux pourraient faire l'affaire. Mais un smartphone ? Même McDonald's n'y a pas pensé. KFC lui grille la priorité à l'occasion des 30 ans du groupe en Chine. L'annonce a été faite par la chaîne de restaurants en Chine le vendredi 7 juillet 2017 : il va y avoir une édition spéciale d'un smartphone estampillées KFC. Une édition anniversaire pour les 30 ans de KFC en Chine Le groupe KFC a débarqué en Chine en 1987, il y a donc tout juste 30 ans. La chaîne est gérée par le géant Yum Brands, qui s'occupe également de Pizza Hut ou encore Taco Bell. La filiale chinoise de Yum, Yum China, a donc profité de cet anniversaire pour lancer une opération spéciale particulière : un smartphone en édition limitée. Il a été dévoilé sur le réseau social chinois Weibo et sera accompagné de toute une série de bonus : 100.000 « K dollars », les dollars virtuels de KFC, ou encore un accès à K-music, la fonction juke-box présente sur l'application mobile du groupe. Un Huawei 7 Plus aux couleurs de KFC Pour l'opération, KFC s'est associé avec le constructeur chinois Huawei, le troisième plus gros constructeur du monde. Il va lancer une version spéciale de son Huawei 7 Plus exclusivement réservée au marché chinois. Présenté sur la vidéo postée sur Weibo, il se distingue par sa couleur rouge typique de KFC et par le logo de la marque, le célèbre Colonel Sanders. Le smartphone coûtera 1.099 yuans, soit 141 euros, et ne sera produit qu'en 5.000 exemplaires. Il devrait être disponible dès le 13 juillet 2017 sur le site Internet de e-commerce Tmall détenu par le géant Alibaba.
  11. Un lit qui se fait tout seul, c'est maintenant possible avec SmartDuvet Breeze Clique sur l'image pour l'agrandir Avec ce système, vous n'avez plus à faire votre lit et vous pourrez également régler la température de chaque côté. SmartDuver Breeze, une couette connectée Une couette connectée, qui l'aurait cru ? C'est pourtant ce que propose la startup SmartDuvet, qui pense ainsi à tous ceux qui détestent réaliser cette tâche le matin avant de partir au travail. La société canadienne a en tout cas mis en précommande son SmartDuvet Breeze sur IndieGogo. Comment fonctionne le système ? Il ne s'agit pas réellement d'une couverture connectée, plutôt un device gonflable qui s'insère dans la housse de couette. C'est en se gonflant que le device amène avec lui la couverture, pour ensuite l'étaler correctement sur tout le lit. Vous avez, quant à vous, la possibilité de paramétrer l'application pour indiquer l'heure où vous souhaitez que se fasse le lit. A cela s'ajoute une autre fonctionnalité proposée par le SmartDuvet Breeze, qui concerne quant à elle la température du lit, qui peut être différente entre les deux bords. Une innovation permettant aussi de choisir la température du lit La startup canadienne propose ainsi une seconde innovation permettant à chacun de choisir la température de son côté de lit. Comme pour la fonctionnalité précédente, c'est via l'application mobile que vous avez la possibilité de régler la température. Cela permet à chacun de pouvoir avoir le choix de la température, là où l'on n'a pas forcément les mêmes attentes ou besoins en la matière. Ainsi, qui n'a pas déjà vécu cette situation, où l'un transpire et a trop chaud, et l'autre est bien emmitouflé dans la couette ? Il semblerait que cette innovation intéresse, puisque la campagne de crowfunding du SmartDuvet Breeze a été un vrai succès. Ainsi, la somme réunie a dépassé très largement l'objectif de départ de 20 000 dollars. Cette couette connectée devrait vous coûter 199 dollars et être disponible en septembre 2017. Reste à savoir si cette innovation rencontrera son public.
  12. Le mot de passe est-il connu ou totalement manquant ?
  13. Et il y a une panoplie d'outils autres aussi disponibles, voir ceci : https://www.google.fr/search?q=couper+vidéo&newwindow=1&source=lnt&tbs=qdr:m&sa=X&ved=0ahUKEwjux5fivIfVAhWI6SYKHZi6BSIQpwUIHg&biw=1400&bih=743 ((résultats demandés de moins d'un mois))
  14. Google Drive continue de se bonifier avec le temps, il est désormais possible de sauvegarder tout le contenu de son ordinateur directement via le service de stockage en ligne du géant de la recherche. Backup and Sync est disponible pour Windows et macOS, nous vous proposons un tutoriel pour vous expliquer son fonctionnement. L’outil mis à disposition permet de sauvegarder ses fichiers et dossiers ainsi que ses photos. La firme a décidé de nous permettre de jouir des capacités de Google Photos et de Google Drive au sein de son application. Faisons le tour du propriétaire pour voir comment cela fonctionne. Sauvegarder le contenu de son ordinateur sur Google Drive Pour commencer, il faut d’abord télécharger l’application Backup and Sync via la page dédiée à cet effet. Une fois celle-ci installée sur votre ordinateur, il vous faudra renseigner votre compte Gmail et votre mot de passe pour vous authentifier. Ensuite, les choses sérieuses commencent puisque vous allez pouvoir sélectionner les dossiers que vous souhaitez sauvegarder dans Drive. Au lancement, 3 dossiers sont proposés (Documents, Images et Ordinateur). Néanmoins il est possible d’en rajouter d’autres et pourquoi pas sauvegarder le contenu entier d’un disque dur. En dessous, on peut paramétrer la qualité des fichiers images et vidéos que l’on souhaite importer au sein du cloud de Google. Qualité d’origine signifie que votre quota sera impacté, par défaut nous disposons de 15 Go par compte. Haute qualité permettra d’envoyer en illimité et gratuitement autant de photos et vidéos que l’on souhaite, toutefois la qualité ne sera plus la même à cause de la compression mise en place par Google. Il faudra ensuite cliquer sur “Importer des photos et des vidéos dans Google Photos”. Les utilisateurs ne bénéficiant pas d’une bande passante digne d’une connexion très haut débit seront ravis d’apprendre que Backup and Sync permet de restreindre celui-ci aussi bien en débit montant que descendant. Une excellente nouvelle que beaucoup apprécieront sans nul doute. L’étape d’après nous demandera si nous souhaitons sauvegarder le dossier “Mon Drive” sur notre ordinateur. Enfin, il suffira de se rendre sur l’interface web de Drive pour bien vérifier si la sauvegarde fonctionne correctement. Il est bon de noter que selon la quantité de données à sauvegarder, un certain temps peut être nécessaire afin de les envoyer dans le cloud. Ce qui dépend de la bande passante dont vous bénéficiez, ADSL, VDSL, câble ou fibre optique. Les forfaits que propose Google Drive Ça y est, vos données seront accessibles sur tous vos appareils où votre compte Google est renseigné. Maintenant nous allons nous pencher sur les offres que propose le géant de la recherche. L’offre gratuite propose 15 Go d’espace de stockage, viennent ensuite plusieurs forfaits payants. 100 Go pour 1,99 euros par mois 1To pour 9,99 euros par mois 2To pour 19,99 euros par mois 10 To pour 99,99 euros par mois 20 To pour 199,99 euros par mois 30 To pour 299,99 euros par mois Dans le cas où l’espace de stockage viendrait à manquer, il sera ainsi possible de migrer rapidement et simplement vers un forfait payant plus adapté puisqu’il faut bien reconnaître que 15 Go, c’est relativement peu pour sauvegarder du contenu depuis un ordinateur. Sans oublier que côté tarif le géant de la recherche est un poil cher, nous l’avons vu précédemment par exemple chez Apple , les offres sont un peu plus accessibles avec iCloud depuis quelques temps. On peut imaginer que Google devrait sans doute revoir ses tarifs à la baisse prochainement. Avec Backup and Sync Google nous propose un outil intéressant mais qui arrive rapidement à ses limites, en cause le faible espace de stockage de l’offre gratuite.
  15. Oui c'est tout à fait possible, le logiciel video2video le fait très bien en en cherchant sur google tu devrais le trouver, c'est un gratuiciel :-)