curieuxdino

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  1. Tor

    Tor est avant toute autre chose un fureteur particulièrement efficace pour surfer de façon QUASI anonyme mais à lui seul ça ne suffit pas à 100%, il aura besoin de quelques autres outils et connaissances si on désire vraiment surfer anonymement. Tout dépend de là où on désire aller et du pourquoi de ce besoin total de ne laisser aucune trace ...
  2. Bon, efin du compte le VPN est tellement efficace que je ne peux plus entrer dans la majorité de mes sites habituels du Québec, déception mais j'ai vu qu'il y a des addons pour Firefox qui sont des VPN inclus, je vais regarder ça de plus près
  3. https://www.meteomedia.com/nouvelles/articles/le-quebec-tombera-en-deficit-de-chaleur/83460/
  4. Je vais essayer au fil du temps de placer dans ce post les offres gratuites mais limitées que je trouve ou autres logiciels intéressants et surtout gratuit en commençant avec ceci : Cloudtag : un logiciel de partage de fichiers sans limites Posted: 22 Jun 2017 03:05 PM PDT Cloudtag est un logiciel gratuit qui permet d'envoyer des fichiers sans limite de taille, directement depuis votre PC, par un simple glisser-déposer. Vous pouvez envoyer et partager toutes sortes de fichiers : documents, images, musiques, vidéos, etc. Cependant, n'envoyez pas de documents confidentiels ou personnels car rien n'est précisé sur le site de l'éditeur quand à la sécurité des données (sont-elles chiffrées ou non ?) et sur la durée de stockage des fichiers transmis à Cloudtag. Après avoir installé le programme, il faut lancer celui-ci et choisir un nom de hashtag en rapport ou non avec votre envoi. Ensuite, il faut glisser-déposer le fichier à envoyer (un seul fichier par envoi, à moins d'inclure plusieurs fichiers dans une archive compressée) et attendre que Cloudtag ait fini l'upload. Une fois ceci fait, il faut cliquer sur le bouton en haut à gauche (2 dossiers cornés qui ont remplacés le # du tag) pour copier l'URL de partage que vous pouvez envoyer à qui vous voulez, par mail ou sur les réseaux sociaux. Le ou les destinataires n'ont pas besoin d'installer le programme : ils ont juste besoin du lien de partage sur lequel il faut cliquer sur le bouton "Download" pour récupérer l'envoi. Téléchargement : Homepage (Via Thewindowsclub) Offre promotionnelle : CintaNotes 3.8 Pro gratuit ! Posted: 22 Jun 2017 06:07 AM PDT Découverte sur Techno360, voici une promotion dont la durée n'est pas précisée, mais qui fonctionne très bien aujourd'hui. CintaNotes Pro est un outil de gestion de notes qui permet de rassembler de nombreuses informations, telles que : vos propres idées, des extraits de livres et d'articles, des notes de travail, des citations de personnes célèbres, des données de recherches, des définitions de Wikipedia, des articles de blogs, etc ... CintaNotes vous laisse prendre rapidement des notes et étiqueter (taguer) n'importe quelle information utile que vous trouvez sur des documents ou en surfant le web. Pour créer une note avec CintaNotes, sélectionnez le texte et pressez les touches Ctrl+F12. CintaNotes n'encombre pas votre zone de travail avec des « post-it » et ordonne toutes les notes de façon organisée dans une liste facile à lire. CintaNotes est traduit dans plusieurs langues, dont le français et fonctionne sous Windows XP, Vista, 7, 8 et 10. La version proposée ici est la version 3.8 avec licence à vie, mais sans les mises à jour. Caractéristiques principales de la version Pro : - fonctionne avec plusieurs livres de notes - nombre illimité de sections à onglets - arbre des tags extensible - exportation des notes au format HTML - collage des notes dans d'autres applications - accès aux notes à partir d'appareils mobiles - protection des notes par mot de passe - impression des notes - sauvegarde des notes - lier des notes les unes avec les autres - synchronisation avec Simplenote Pour profiter de cette offre, il faut se rendre sur cette page, pour s'enregistrer et recevoir en retour la licence et un lien de téléchargement. Il est également possible de prendre la version portable de CintaNotes 3.8 Pro. Page produit : Homepage
  5. Regarde ceci ((intéressant, non ?)) https://www.google.fr/#q=openvpn+linux&newwindow=1&tbs=qdr:y
  6. Oh! Dear ! I am short of words, congradulation to you even if I looked all too; many lol to you then Oh!
  7. OMG you said lonnnng, didn't you ?
  8. Excellente question dont j'ignore actuellement la réponse :-(
  9. Déjà bien connu du fait de sa capacité à pouvoir dérober les informations bancaires, le malware Android Marcher adopte aujourd’hui de nouvelles méthodes visant à piéger toujours plus d’individus. Des méthodes inédites sont mises au point, comme la dernière en date qui permet à Marcher de se faire passer pour Adobe Flash Player. Un conseil, prudence ! C’est un fait et il va malheureusement falloir s’y habituer, plus aucun individu n’est à l’abri du piratage. Les malwares de type Xavier, Dvmap, Judy, …, pullulent sur la toile et ne font que renforcer ce sentiment, déjà très conséquent, d’insécurité lorsque l’on navigue sur internet. Toutes les données font ainsi preuve de vulnérabilité permanente face à des pirates qui regorgent d’idées ingénieuses pour piéger les utilisateurs. Mais ce qui les intéressent par-dessus tout, ce sont les informations bancaires et il se pourrait qu’ils arrivent à en dénicher un sacré paquet avec l’aide d’un malware redoutable : Android Marcher. Android Marcher, le malware qui dérobe vos données bancaires Comme si les malwares du moment ne suffisaient déjà pas, voilà qu’un autre logiciel malveillant bien connu du grand public, vient à son tour semer la peur. Il s’agit d’Android Marcher, un malware reconnu pour sa capacité à dérober les données bancaires via l’infection des identifiants de connexion ou des cartes bleues des usagers. Déjà très dangereux, Marcher monte encore d’un cran aujourd’hui en matière de dangerosité puisqu’il est capable de se faire passer pour Adobe Flash Player. Le principe ? Infecter l’appareil d’un fichier d’installation baptisé « Adobe_Flash_2016.apk », qui n’est en réalité qu’un pur malware, dès lors qu’il est proposé à l’utilisateur de mettre à jour Flash Player. Une fois cette étape effectuée, le programme va se charger de guider les personnes de façon à ce qu’elles désactivent la sécurité et ainsi les pousser à installer des applications tierces. Ces applications seront ensuite à même de conduire tout individu vers une fausse page d’identification (cf image ci-dessous) de façon à lui soutirer sans le moindre mal ses informations financières. Android Marcher est donc une vraie menace pour les smartphones Android à l’heure actuelle. Comment s’en protéger ? En téléchargeant les applications qu’à partir de sources sécurisées comme le Google Play Store par exemple mais aussi en décochant l’option « sources inconnues » depuis les paramètres du téléphone. En revanche, si la chance n’est pas de votre côté, alors il ne vous restera plus que les yeux pour pleurer !
  10. Droit à l’oubli mondialisé : le bras de fer entre la CNIL et Google arrive au Conseil d’État La plaie de ce différend est béante depuis des mois entre Google et la CNIL. Quand celle-ci rêve d’un droit à l’oubli mondial, le moteur souhaite voir ce coup de gomme limité à l’Europe. Le Conseil d'État audiencera les deux parties la semaine prochaine. En 2014, la Cour de justice de l’Union européenne a considéré que les moteurs réalisaient un traitement de données personnelles dans les informations indexées. Il a dans le même temps estimé que les antennes locales – Google Spain dans ce dossier − étaient tenues en conséquence d’effacer les données traitées ni loyalement, ni licitement, ni celles qui ne sont plus « adéquates », « pertinentes » ou « non excessives ». Depuis, des milliers d’internautes, notamment en France, ont obtenu l’effacement de traces personnelles mémorisées par les moteurs. La CNIL plaide pour un déréférencement mondial Un point crucial oppose toutefois Google à la CNIL. La gardienne des données personnelles considère que l’effacement doit être mondial, sur toutes les extensions. Elle déduit cette portée de la décision de la CJUE lorsque celle-ci demande de prévoir « un champ d’application territorial particulièrement large » et une protection « efficace et complète » des personnes physiques. En face, Google considère que cette protection doit être limitée au seul territoire européen, laissant intacte par exemple l’extension .com de son moteur. Ce bras de fer s’est soldé par une amende de 100 000 euros à l’encontre de Google, qui a attaqué sur le champ cette décision administrative devant le Conseil d’État au printemps 2016. Alors que l’audience publique était attendue en décembre, selon nos informations ce n’est que finalement le 28 juin à 14 heures qu’elle se tiendra à la haute juridiction. « Si nous devions appliquer la loi française partout dans le monde, combien de temps faudrait-il avant que d’autres pays - peut être moins libres et démocratiques - exigent à leur tour que leurs lois régulant l’information jouissent d’un périmètre mondial ? » expliquait Google en appui de sa procédure. Un risque de nivellement par le bas, selon Google Le mois dernier, Peter Fleischer, en charge de la vie privée chez Google, insistait sur cette même veine : « l'application du droit à l’oubli au-delà de l'Europe constituerait un précédent grave. Il y aurait un nivellement par le bas sachant que d'autres pays, peut-être moins ouverts et démocratiques que la France, ont déjà ordonné à Google de supprimer des liens de recherche pour tous les citoyens de tous les autres pays du monde. » Le dossier pourrait se solder par une nouvelle question préjudicielle. Déjà la France a adressé une salve de questions à la Cour de Luxembourg, toujours sur ce même thème, en visant cette fois le sort des données sensibles telles les condamnations pénales indexées par les moteurs via les articles de presse.
  11. Antitrust : Microsoft répond à Kaspersky sur le thème délicat des antivirus Microsoft rompt le silence sur la situation des antivirus et la manière dont cette tranche particulière de logiciels est gérée au sein de Windows. Si l’éditeur ne vise aucune entreprise en particulier, la communication est une réponse qui ne le dit pas à la plainte récemment déposée par Kaspersky en Europe. La plainte de Kaspersky pour abus de position dominante a mis le feu aux poudres. Microsoft, déjà échaudé sur le terrain de la sécurité par le passage de WannaCrypt, se retrouvait accusé de bien des maux, notamment de privilégier largement son Windows Defender face aux solutions tierces, nombreux exemples à l’appui. La situation rappelle largement celle des navigateurs, quand l’intégration d’Internet Explorer il y a bien des années a provoqué une chute drastique des parts de marché chez les autres éditeurs, notamment Netscape. Or, comme nous allons le voir, l’intégration d’une fonctionnalité dans Windows renvoie à une thématique plus globale. Microsoft s’explique Comme indiqué, l’entreprise n’évoque pas directement Kaspersky dans son long billet de blog, rédigé par Rob Lefferts, responsable gestion des logiciels pour les entreprises et la sécurité. Mais puisque la firme a choisi de s’expliquer maintenant sur un certain nombre de points, le timing parle de lui-même. L’éditeur insiste particulièrement sur l’écosystème applicatif dans le domaine des antivirus. À travers son programme MVI (Microsoft Virus Initiative), plus de 80 entreprises tierces peuvent tester leurs solutions et se mettre en conformité avec les règles établies dans Windows. Ainsi, toute installation d’un antivirus extérieur désactive Windows Defender et s’intègre dans les centres de sécurité et de notification. Microsoft indique travailler en étroite collaboration avec ces entreprises, qui utilisent d’ailleurs le programme Insider pour tester à l’avance leurs solutions sur les mises à jour majeures de Windows en approche. Tant et si bien qu’à l’arrivée de la Creators Update en avril, 95 % des PC disposaient selon Microsoft d’antivirus déjà compatibles. Un point qui contredit quelque peu les déclarations de Kaspersky, qui estimait que le temps laissé aux éditeurs était loin d’être suffisant. La firme confirme dans la foulée que dans le cas d’un antivirus incompatible avec la nouvelle mise à jour majeure (il y en a désormais deux par an, en mars et septembre), il est temporairement désactivé jusqu’à ce que l’utilisateur installe la dernière révision. Seulement, Microsoft ajoute que cette étape est parfaitement connue des éditeurs tiers et que ces actions sont menées en partenariat, afin qu’ils sachent notamment comment diriger les utilisateurs vers la bonne version. Microsoft ne veut pas d’un Windows sans aucune protection antivirale L’éditeur est assez clair sur ce point : pas question de laisser un utilisateur sans aucune protection. Si aucun antivirus n’est installé, Defender est nécessairement actif (à moins d’être manuellement coupé par l’utilisateur). Si l’utilisateur installe un antivirus, Defender se désactive automatiquement. Microsoft explique également que des notifications spéciales apparaissent pour prévenir qu’un abonnement à une solution payante va se terminer. Dans les jours qui précèdent, des fenêtres bleues apparaissent, un bouton renvoyant directement vers la page de l’éditeur concerné pour se réabonner. Là encore, Microsoft indique que ces actions sont conçues en partenariat avec les sociétés concernées. Ce n’est seulement qu’en cas d’expiration complète et d’arrêt du fonctionnement de l’antivirus que Defender reprend la main. Dans tous les cas, la firme de Redmond insiste sur la nécessité de ne jamais laisser Windows 10 sans antivirus. Ce composant fait partie selon elle des protections qu’un système doit offrir pour maximiser la sécurité des utilisateurs. En cela bien sûr, sa vision s’oppose à celle de Kaspersky. L’intégration, éternelle question posée par Windows En tant que tel, le billet répond en bonne partie aux thématiques abordées par Kaspersky, même s’il ne se veut pas une réaction directe. Il ne changera d’ailleurs rien à la plainte déposée par la société russe, puisque Microsoft devra dérouler ces arguments devant les tribunaux concernés. Mais cette brouille autour de Defender rappelle un sujet évoqué de nombreuses fois autour de Windows : l’intégration des fonctionnalités. Le système d’exploitation ayant une part de marché écrasante sur les postes clients, aussi bien chez les particuliers que les entreprises, tout ajout d’une fonctionnalité ne peut avoir qu’un impact négatif sur les sociétés fournissant déjà des solutions. Ici, deux visions s’affrontent. La première voit Windows comme un simple système d’exploitation, qui doit permettre à l’écosystème logiciel de s’ébattre joyeusement. En d’autres termes, une base. La seconde considère au contraire que les fonctionnalités essentielles doivent être intégrées, au risque de provoquer un impact négatif chez les commerçants de solutions concurrentes. Les deux philosophies ne peuvent pas être réconciliées. Microsoft choisit clairement la seconde option, qui se renforce avec le temps. Aujourd’hui, Windows intègre par exemple un lecteur PDF et peut ouvrir les fichiers Zip. Le cas des antivirus est également particulier. Il s’agit de programmes jouissant de privilèges très élevés et ayant la capacité d’affecter profondément le fonctionnement du système. Les faux positifs en particulier peuvent entrainer de véritables catastrophes. Beaucoup se désactivent également entre eux lors de l’installation. S’ils ne le font pas, l’utilisateur peut être confronté à de sérieux problèmes, ce type de cas n’étant d’ailleurs pas recommandé. Quel avenir pour les antivirus sous Windows ? Il est plus que probable que le statut quo sera de mise pendant encore des années. Il ne serait pas forcément intéressant pour Microsoft de faire de son Defender la seule protection dans Windows, et ce pour plusieurs raisons. Il existe une différence cruciale entre fournir une protection de base et devenir la seule barrière contre les menaces, dont le nombre et la complexité augmentent. Actuellement, Microsoft peut toujours indiquer qu’il existe des protections spécialisées et payantes contre de tels dangers. Si Defender était seul sur le marché, Microsoft se retrouverait responsable devant toutes les polémiques de sécurité, car le simple colmatage des brèches ne suffirait plus. Il est donc plus que probable que la situation restera la même pendant un bon moment. Microsoft va continuer à renforcer son Windows Defender, les éditeurs tiers à blinder encore leurs propres solutions, qui continueront à s’installer sur Windows. Si la société de Redmond apprend un tant soit peu de ses erreurs, elle fera d’ailleurs attention à maintenir le cadre qui permet aux antivirus de s’installer et de remplacer Windows Defender. Microsoft devra quoi qu’il en soit passer par un combat contre Kaspersky. L’éditeur russe invitait d’ailleurs les autres sociétés à le rejoindre dans la bataille, et il n’est pas impossible que le père de Windows doive faire face à un recours collectif. Réponse dans les mois qui viennent.
  12. Il faut le logiciel (gratuit) open VPN et une fois qu'il est installé, une petite icone apparait dans la barre des tâches et à partir de là, clic droit et import file (choisir le dossiers téléchargé plus haut sur le site proposé) et ajouter tous les proxys proposés. Ensuite clic droit sur l'icone et se brancher avec l'un des proxys. Je suis actuellement ici comme si j'étais à Amsterdam, alors que je suis à Québec (Canada). Fonctionne et oui totalement gratuit. ((parfois difficile de se brancher sur certains sites, mais en changeant le proxy ça baigne) 2017-06-22 00h18
  13. Il peut nous arriver régulièrement d’avoir besoin d’une traduction rapide et de bonne qualité. Les vieux dictionnaires papiers sont devenus de plus en plus rares et le smartphone représente une solution évidente. Mais de nombreuses applications de traduction sont disponibles. Comment savoir laquelle utiliser ? Découvrez nos six applications Android de traduction préférées. La meilleure : Google Translate Il n’y a pas vraiment de place à débattre pour la meilleure application Android, la “best all-around” comme disent les anglophones. Le service de traduction de Google couvre la plus grande partie des besoins génériques. Lancé il y a maintenant plus de 11 ans, le service de Google n’a cessé de se perfectionner. En novembre dernier, les services de l’entreprise de Moutain View y ont ajouté le machine learning. Il peut désormais apprendre de ses erreurs et surtout la traduction est plus humaine. A l’heure actuelle, pas moins de 90 langages sont disponibles à la traduction. Vous pouvez aussi prendre une photo et traduire son contenu (26 langues), écrire avec les doigts et communiquer dans les deux sens dans 40 langages. Parfait pour tenir une conversation en direct. Si vous savez que vous n’allez pas avoir accès à Internet, alors vous pouvez télécharger un “pack linguistique” directement sur votre smartphone. Pour un usage hors-ligne : Microsoft Translator L’application de traduction de Microsoft est plus destinée à un usage ciblé. Par exemple, vous partez à l’étranger, dans un pays dont vous ne parlez absolument pas la langue. Plutôt que d’acheter un dictionnaire bilingue à l’ancienne, téléchargez Microsoft Translator. Ensuite, choisissez le language qu’il vous faudra utiliser parmi une sélection de 42 possibles. C’est donc une application qui est particulièrement adaptée à ceux qui voyagent régulièrement et ne veulent pas devoir payer pour un accès Internet ou bien se balader avec un guide sous le bras. Parmi les options disponibles, on découvre la reconnaissance vocale, reconnaissance de texte, traduction du clavier et traduction bi-directionnelle. L’interface est soignée et bien pensée mais il faut reconnaître qu’elle est moins complète que celle de Google. On est ici sur un usage beaucoup plus spécifique. L’objectif de Microsoft n’est pas de proposer une solution universelle. Elle a l’avantage d’être aussi compatible avec Android Wear ce qui vous donne plus de possibilités que la plus grande partie des autres applications de traductions. Pour la reconnaissance vocale : Translate Voice Selon les différentes spécialiste du sujet, il s’agit là de l’application dotée de la meilleure reconnaissance vocale. Elle est capable de reconnaître le texte tout autant s’il s’agit d’un simple mot, d’une phrase ou d’un texte plus important. La seule véritable limite technique est celle de la capacité de votre téléphone. La reconnaissance vocale peut vraiment être importante si vous êtes avec des amis et que vous ne voulez pas être en train d’écrire sur votre téléphone. Ils comprendront beaucoup plus facilement que vous sortiez votre smartphone si c’est pour être capable de discuter avec eux. Surtout, la phrase sera traduite à haute voix, ils n’auront donc pas à supporter votre accent ! L’application vous donne aussi un petit dictionnaire des phrases les plus utilisées. Particulièrement pratique si vous devez par exemple demander de l’aide à un médecin, un policier… L’application est disponible avec 42 langues différentes. La plus simple d’utilisation : Easy Language Translator Quand vous allez tester des applications de traduction, vous vous rendrez rapidement compte que la simplicité d’usage n’est pas toujours au rendez-vous. Les interfaces ne sont pas forcément intuitives et il faudra un temps d’acclimatation. Si vous voulez quelque chose de vraiment simple et facile à prendre en main, jetez un œil du côté de Easy Language Translator. Ici, on mise sur la simplicité, sur l’application que vous pourrez utiliser sans problèmes au bout de quelques minutes. Seulement deux options : écrire et parler. Les deux se révèlent plutôt rapides à l’usage. De gros drapeaux vous aident à choisir la langue sans risque de vous tromper et la grande police d’écriture rend l’application très lisible. Vous pouvez aussi ajouter des fonctions pour aller un peu plus loin. Parmi les possibilités : phonétique, dictionnaire et corrections. L’application fonctionne avec pas moins de 79 langages différents. La plus détaillée : Pons Cette application est davantage dédiée aux spécialistes, à ceux qui ont une connaissance au moins basique d’une langue et veulent pouvoir aller plus loin. Si vous voulez traduire des textes complets, cette application ne sera pas utile. L’idée est de pouvoir aller en profondeur sur le sens des mots. Un même mot peut avoir plusieurs sens dans une langue. Pour un natif, ce n’est pas un problème mais pour quelqu’un qui l’écoute, le comprendre dans son contexte peut se révéler compliqué. Pons vous aide donc à définir quel est le sens le plus adapté. L’application vous propose aussi des phrases où est compris le mot afin de vous aider à saisir le contexte. Un total de 40 dictionnaires sont disponibles dans un total de 36 langues. Le clavier dédié à la traduction : GBoard Vous êtes en train de discuter avec quelqu’un parlant une autre langue sur Whatsapp ou Messenger. Si vous cherchez un mot dans son langage, il vous faudra sortir de l’application, ouvrir votre traducteur et revenir ensuite à votre conversation. Pas vraiment pratique. La solution est donc d’intégrer le traducteur à l’intérieur de votre clavier. Ainsi, vous le retrouverez dans toutes les applications. GBoard est le clavier conçu par Google qui peut vous aider. Grâce à la saisie multilingue, vous pouvez sauter d’une langue à l’autre facilement. L’avantage c’est qu’il a Google Traduction implanté aussi à l’intérieur. Vous pouvez donc écrire dans votre langue et le laisser faire la traduction.
  14. Le consortium Unicode, chargé de superviser la création des emojis, vient de mettre à disposition des constructeurs de smartphones et des éditeurs de systèmes d’exploitation la version 10.0 de l’Unicode Standard. Cette nouvelle version ajoute 56 emojis hauts en couleur à la liste officielle. Officiellement révélée en mars dernier, la version 10.0 de l’Unicode Standard est enfin disponible pour les constructeurs matériels et les éditeurs de systèmes d’exploitation. Elle apporte 56 emojis, soit 183 au total si l’on prend en compte les diverses variations de genre et de couleur de peau. Parmi ces 56 emojis, on compte neuf nouveaux visages (smileys), notamment un dont le cerveau explose littéralement. Pratique pour expliquer à un interlocuteur de façon simple qu’il vous tape sur les nerfs. On dénombre également 14 personnages fantastiques : sirènes, elfes, magiciens, zombis, fées, vampires… de quoi raconter des histoires extraordinaires sur les applications de messagerie, et pourquoi pas assouvir certains fantasmes originaux par SMS sur Pornhub. Emojis : Unicode 10.0 porte le nombre total d’emojis à 239 Plusieurs nouveaux aliments, dont le brocoli, sont également implémentés, ainsi que des animaux comme le zèbre et le dinosaure. Par ailleurs, il semble important de souligner l’arrivée d’un emoji à l’effigie d’une femme couverte par un hijab. Ce dernier a été ajouté suite à la réclamation d’une jeune fille de 15 ans, formulée en novembre 2016. Elle avait raconté au site Buzzfeed avoir envoyé sa requête au consortium, outrée de constater qu’aucun emoji vêtu d’un voile n’était disponible alors même que 550 millions de femmes musulmanes le portent dans le monde. La version 10.0 de l’Unicode porte le nombre total d’emojis officiels à 239. Twitter propose ces nouvelles images depuis un mois en version bêta. Google devrait quant à lui les implémenter avec Android O, tandis qu’Apple les proposera sous iOS 11. Une nouvelle fournée est d’ores et déjà prévue pour 2018.
  15. [hide]https://vpnsox.org/[/hide]